CRACOVIE Grand Place

Rencontre avec Jurek Ubik de Promenada, votre réceptif en Pologne

Passionné par son pays, et francophile, Jurek Ubik a fondé une agence réceptive pour faire découvrir la Pologne.

Il souhaite nous montrer à quel point la Pologne est une destination étonnante et promouvoir la diversité de son architecture, sa musique, son folklore, sa cuisine et mille autres choses.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis un Polonais de Cracovie, je m’appelle Jurek Ubik.

Je suis pédagogue, animateur de formation, mais depuis presque 30 ans complètement voué au tourisme.

Jurek Ubik

Ma passion pour mon pays m’a poussé à fonder avec mon frère Jacek en 1992 une agence réceptive, d’ailleurs l’une des premières francophone en Pologne. Sa force, c’est son équipe d’horizons très différents, donc d’expériences et de formation également variées : l’histoire, la littérature,  les beaux-arts, la musique, la politique, la religion, la cuisine, la nature et le sport, toute la palette est représentée chez nous.

Et tous sont francophones.

Quelle est votre histoire avec la Pologne ?

Il vaut mieux me demander quelle est mon histoire avec la France.

J’ai toujours été passionné par ce pays, au lycée j’ai choisi le français comme deuxième langue, à l’Université j’ai cofondé le club des « Sympathisants de la culture française », j’ai fait une partie de mes études à Lyon.

Mais pour le tourisme ce qui m’a porté, c’est la création d’un guide touristique chez Hachette que j’ai remporté sur concours avec un ami français. Ce guide intitulé « En Pologne » a connu 3 éditions et donnait un nouveau regard sur mon pays juste à la chute du communisme. Vu qu’il était destiné aux francophones, j’ai pu pulvériser les frontières et regarder la Pologne avec les yeux des Français, mais aussi des Belges, des Québécois, des Suisses.

Quel est la spécificité de votre agence ?

Notre première spécialisation, ce sont les voyages sur mesure, créés selon les souhaits de nos clients qui sont partie prenante de la préparation de leur voyage.

Puis ce sont les voyages à thème qui ont du caractère, d’abord parce qu’ils nous mettent des étincelles dans les yeux. En Pologne on peut marcher sur les traces de Frédéric Chopin en assistant à des concerts, revisiter notre architecture  de palais et résidences magnifiés par de beaux jardins, sentir l’odeur de nos églises en bois pluriséculaires estampillées Unesco, refaire l’histoire avec les Chevaliers Teutoniques et leurs châteaux de briques rouges, ou encore partir comme des pionniers au petit matin pour surprendre les bisons dans leur environnement, etc.

Place du marché à Kazimierz Dolny

Y a-t-il des thèmes de voyage qui vous transportent ?

 Je trouve que les voyages sur la Seconde Guerre Mondiale sont très importants, en particulier ceux axés sur le devoir de Mémoire lié à la Shoah, où nous avons un rôle à jouer pour les jeunes générations. 

Egalement ceux qui se concentrent sur la recherche des racines sans lesquelles il est difficile de se construire, par exemple de la diaspora polonaise ou juive. On est touché avec elles de découvrir les endroits où ont vécu leurs ancêtres…

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Pour nous le point de départ de tout est l’authenticité, mais aussi une nature intacte, les vraies traditions qui expriment l’âme du pays et nous les mettons en valeur en apportant des revenus à la plupart de ses acteurs. Nous les sauvons souvent de l’oubli et leur redonnons vie.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

C’est une nouvelle perspective et un nouveau défi, surtout dans le contexte de ce temps difficile pour tous, notamment pour le tourisme. Pour nous, c’est un nouvel outil pour apprendre et être plus efficace

Que pourriez vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ?  

D’abord nous serons vraiment  là en direct sur notre stand virtuel, forts de l’envie de partager notre expérience. Nous vous inviterons samedi en fin de journée à un atelier de confection de vitraux dans une manufacture de 120 ans très liée à la tradition de l’Art Nouveau en Pologne. Cette fois ce ne sera pas seulement nous, mais aussi des artisans qui vous étonneront.

Nous aurons aussi bien sûr notre nouveau catalogue qui présente nos voyages avec beaucoup de photos incitant au rêve et au dépaysement, à la découverte de nos circuits  des Carpates aux rives de la Baltique,  en Pologne du Sud ou du Nord, pour  nos villes les plus fascinantes comme Cracovie la Royale, Varsovie la métropole bouillonnante d’énergie, ou encore Gdansk le fleuron de la Baltique.

GDANSK fleuron de la Baltique

Quels sont les atouts de la Pologne pour un voyageur ?

La Pologne, c’est une véritable civilisation : son principal atout réside dans le fait qu’elle n’est toujours pas très connue, tout en restant proche en distance.

Pourtant c’est un pays à l’histoire millénaire, au carrefour des influences occidentales et orientales ou même méridionales.

Tout se traduit aussi dans la diversité de l’architecture, la musique, le folklore, la cuisine et mille autres choses propres à une civilisation originale. La Pologne étonne, attendrit, bouleverse parfois, dépayse toujours et sait enthousiasmer.

Faut-il vraiment en dire plus ?

Eglise en bois en Pologne à Kwiaton

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir cette destination ?

Oui, y venir avec des yeux d’enfant, rien de plus.

Y-a t-il une saison plus propice à leur découverte ?

Chaque saison a ses adeptes. Pour le climat, c’est l’Europe Centrale, donc les Européens n’auront pas là de grandes surprises.

Durant le printemps et l’été, on profite le plus souvent du beau temps, et l’automne s’appelle chez nous « La Pologne dorée » pour la force de ses couleurs. L’hiver a perdu de sa vigueur. Mais bien entendu, hors saison, il est plus facile de retrouver une Pologne authentique.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer , quel serait-il ?

Il faut absolument voir ma ville de Cracovie, c’est là que bat le cœur de la Pologne, dit-on. C’est une ville d’art et d’histoire, même  s il y en a bien d’autres.

Cracovie – Wawel castle

Mais il ne faut pas manquer non plus de voir la campagne et les petites villes et villages aux places du marché carrées, le manoirs blancs, les églises en bois, les vieilles synagogues…bref la Pologne profonde, car voyez-vous, la Pologne est un pays où la province en dit plus qu’une grande ville 

 

Rivière au Yukon

A la découverte du Yukon

Isabelle Bouffard est une québécoise expatriée au Yukon, pleine d’énergie et de passion pour son territoire d’adoption, elle nous parle de sa première participation au DirecTravel.

Pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Isabelle Bouffard. Je suis canadienne, gestionnaire en tourisme à l’Association franco-yukonnaise (AFY) et je représenterai Tourisme Yukon au salon virtuel DirecTravel. Je suis passionnée de plein air et j’ADORE mon coin de pays. J’ai bien hâte de le faire découvrir aux participants et participantes du salon.

Isabelle Bouffard, représentante de Tourisme Yukon, à la Réserve faunique du Yukon.

Isabelle Bouffard, représentante de Tourisme Yukon, à la Réserve faunique du Yukon.

Quelle est votre histoire avec le Yukon ? 

Originaire du Québec, j’ai eu l’opportunité de vivre et de travailler à différents endroits au Canada.

J’ai d’abord vécu à Yellowknife, aux Territoires du Nord-Ouest, où j’ai expérimenté le Grand Nord pour la première fois. J’ai adoré l’expérience, surtout les longues journées d’été qui s’éternisent sous le soleil de minuit, les aurores boréales et les hivers phénoménaux qui font partie du mode de vie. Mais le caractère isolé de la capitale en raison du peu de routes et le relief plutôt plat de la région me convenaient moins.

Après trois belles années, j’ai été transférée dans la province de l’Alberta. J’y ai passé six ans durant lesquels j’ai bien profité des Rocheuses canadiennes, lesquelles sont populaires pour d’excellentes raisons. Mais l’Alberta n’était pas une option permanente pour moi et je cherchais toujours l’endroit idéal où me poser pour de bon.

C’est dans le cadre de mon travail (à l’époque) que j’ai découvert le territoire du Yukon. Ce fut un coup de foudre instantané ! Tous les atouts du Nord, les grands espaces naturels, les montagnes à perte de vue, l’absence de tourisme de masse et des routes permettant de s’échapper pour un road trip de temps en temps : bref, un amalgame de tout ce que j’aime des Territoires du Nord-Ouest et de l’Alberta ! Et bonus : une communauté franco-yukonnaise étonnement importante et active. Ça y était : j’avais trouvé mon chez-moi.

Il y a quelques années, mon conjoint et moi avons enfin emménagé à Whitehorse, au Yukon, et il est clair que nous y resterons. Toutes les activités que nous aimons peuvent y être pratiquées : trekking, pêche au lancer ou sur la glace, vélo de montagne, canoë, camping, etc. Chaque jour, nous nous comptons chanceux d’avoir fait du Yukon notre maison. Nous avons maintenant l’esprit tranquille des gens qui profitent du moment présent plutôt que de rêver de vivre ailleurs ou différemment.

Rivière au Yukon

Wind River, Yukon Territory. Images from 2 week canoe trip through the Wind River in Northern Yukon, Canada. Part of the Peel Watershed and the Rocky Mountains.

Est-ce que votre structure a pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Tout à fait. En 2018, le gouvernement du Yukon a élaboré une stratégie de développement touristique qui présente une vision décennale du tourisme en tant que volet dynamique et durable de l’économie et de la société yukonnaise, au bénéfice des générations futures.

Cette vision s’accompagne d’objectifs favorisant l’équilibre entre les valeurs économiques, sociales et environnementales exprimées par les Yukonnais, c’est-à-dire :

  • L’amour de notre territoire
  • L’idéal d’un secteur touristique florissant
  • La préservation et la mise en valeur de nos espaces naturels
  • La valorisation de notre patrimoine
  • La célébration de notre richesse et diversité culturelle
  • La création d’un cadre de vie sain
  • Le développement des partenariats
  • Le désir d’innovation

Nos actions s’inscrivent dans cette stratégie, laquelle est d’autant plus pertinente dans le contexte actuel.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

J’ai bien hâte au salon virtuel pour faire connaître davantage mon coin de pays. Le Yukon est riche en paysages, en histoire et en culture, mais il s’agit d’une destination souvent mal connue. Je serai donc disponible pour répondre aux questions des curieux et partager mes coups de cœur.

En ce moment, les voyageurs internationaux ne peuvent malheureusement pas venir nous voir en raison des restrictions de voyage en vigueur au Canada et au Yukon. L’approche de notre gouvernement en ce qui concerne la gestion de la pandémie est très prudente, ce qui nous a permis de protéger notre population (moins de 20 cas de COVID-19 ont été répertoriés au Yukon, dont aucun décès). Les communautés et les Premières Nations sont également consultées à ce sujet. Une chose est certaine : lorsque le Yukon ouvrira ses portes, non seulement sera-t-il sécuritaire de le faire, les voyageurs seront aussi accueillis chaleureusement par les Yukonnais.

En attendant, il me fait plaisir d’alimenter le rêve des aventuriers et de les outiller pour planifier le voyage de leur vie !

Lac du Yukon

A person enjoying the sunset at Kathleen Lake

Que pourriez-vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences….)

Avec son air frais, ses grands espaces et son peu d’habitants, je crois sincèrement que le Yukon est le remède parfait au stress des derniers mois. Je présenterai d’ailleurs la destination (en images et en paroles) lors d’une conférence. La date et l’heure ne sont pas confirmées au moment de cette interview, mais j’invite les amateurs de plein air à consulter l’horaire du salon.

En attendant, je vous offre ce rapide coup d’œil…

https://www.youtube.com/watch?v=wEGxETMFADk

Quels sont les atouts du territoire du Yukon pour un voyageur ?

L’authenticité.

L’authenticité des activités qui font réellement partie du mode de vie des yukonnais. Par exemple, le traîneau à chiens qui permet de rencontrer de vrais mushers et de découvrir leur mode de vie unique. Ou la descente de rivières en canoë, qui fait partie des mœurs depuis belle lurette.

L’authenticité de nos grands espaces qui sont peu perturbés et permettent de véritablement expérimenter la nature à l’état sauvage. Il est d’ailleurs possible de s’aventurer pendant plusieurs jours sans voir personne, à part les animaux dans leur habitat naturel !

Et l’authenticité des Yukonnais qui ont la réputation d’être créatifs, débrouillards, et colorés !

chien de traineau - Yukon

Dog sledding at Ski High Wilderness Ranch

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir cette destination ?

 Osez sortir des sentiers battus ! Alors que plusieurs activités et attraits impressionnants sont facilement accessibles, nos grands espaces demeurent un de nos attraits principaux. La nature sauvage occupe 80 % de notre territoire, où l’on retrouve plus d’orignaux que d’habitants !

C’est un privilège que de pouvoir profiter de tranquillité et de solitude dans un environnement aussi grandiose. Cela dit, soyez réalistes, voire modestes, quant à votre capacité à être totalement autonome en milieu sauvage. Au Yukon, l’expression « s’éloigner des sentiers battus » prend tout son sens. Pour s’aventurer dans l’arrière-pays en toute sécurité, il est essentiel d’avoir l’expérience, les connaissances et l’équipement appropriés, ou d’être accompagné par un ou une guide qualifiée pour faciliter votre expédition.

élan dans la rivière

Moose cow with two calves at McClusky Lake, the beginning of the Wind River canoe trip within the Peel River watershed.

Y a-t-il une saison plus propice à sa découverte ?

La meilleure période pour découvrir le Yukon dépend des préférences et intérêts de chacun.

L’été, de la mi-juin à la mi-septembre, est la période la plus populaire pour visiter le Yukon. Le climat et les longues journées ensoleillées sont propices aux activités de plein air comme le trekking, la descente de rivières, l’équitation, le vélo de montagne et le camping. Plusieurs évènements et festivals extérieurs ont lieu et un grand nombre d’attraits saisonniers peuvent être visités.

L’hiver, quant à lui, fait partie de la réalité yukonnaise et offre une expérience totalement différente. Que ce soit en excursion d’une journée ou en expédition de plusieurs jours, les voyageurs peuvent profiter d’activités hivernales aussi excitantes que nombreuses : traîneau à chiens, motoneige, pêche blanche, randonnée en raquettes ou à ski, etc.

Alors que certains commerces ou attraits seront fermés en hiver, plusieurs sont ouverts à l’année. Il y a d’ailleurs plusieurs options d’hébergement, notamment de charmantes lodges en région. Je recommande les mois de février et mars durant lesquels plusieurs évènements ont lieu. Les journées y sont aussi suffisamment longues pour profiter des activités extérieures et les nuits suffisamment sombres pour observer les aurores boréales.

le Yukon en hiver

Dog sledding across Fish Lake with Sky High Wilderness Ranch

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un évènement à ne pas manquer, quel serait-il ?

La visite de Dawson City est définitivement un incontournable ! Cette ville, fondée durant la légendaire ruée vers l’or du Klondike, a su conserver son cachet d’antan. Les bâtiments historiques sont maintenus par Parcs Canada et, en été, il est possible d’en visiter l’intérieur en compagnie d’un ou d’une guide-interprète francophone. Cela dit, il ne s’agit pas d’une ville-musée. Une petite communauté y vit à l’année, ce qui donne à Dawson City un charme unique. Trappeurs, artistes, agriculteurs et chercheurs d’or modernes sont autant de personnages que vous rencontrerez dans l’un des pubs de la ville !

 

Le Brésil avec Julien de Terra Nordeste

Il y a 14 ans, Julien Leroy a découvert le Brésil et comme une évidence, le pays s’est imposé à lui.

Pour retransmettre ses émotions et son amour pour cet immense pays incroyable et ses habitants si généreux, pour faire découvrir et aimer ses différents aspects, il a créé l’agence Terra Nordeste.

Pouvez-vous vous présenter ?

Julien, 43 ans, né à Pau en 1977, devenu tchadien » dès l’âge de 3 mois. Ma famille s’était installée à Sarh, ville sub-saharienne du Tchad de 40 000 habitants, où elle s’occupait de la fabrication des pagnes africains pour tout le pays. 

Après 5 années de vie de petit kirikou blanc me voilà de retour en France, ou plutôt devrais-je dire « arrivé en France» tant les seules saveurs, les odeurs et émotions gravées en moi étaient imprégnées de cette Afrique.

Mes racines africaines fermement ancrées, j’ai vécu toutes ces années comme tout français de mon âge mais avec la conviction que l’ailleurs pouvait être prometteur, surprenant, déroutant à souhait.

Le Brésil a croisé mon chemin et yallah je n’ai pas hésité une seconde ! Coïncidence ou pas… j’ai planté mes nouvelles racines dans une des 2 régions brésiliennes à l’héritage africain le plus fort…

 

Quelle est votre histoire avec le Brésil ?

En arrivant au Brésil il y a 14 ans je rencontrais d’abord… une langue. Aussi inattendue que savoureuse à l’oreille, cette langue brésilienne que l’on dit portugaise, mélodieuse comme aucune autre et imprégnée des couleurs vives du pays, me laissa alors “de boca aberta”.

Mes voyages m’ont appris qu’une langue charrie la culture de son peuple, je me réjouissais donc d’avance de ce que j’allais découvrir. Derrière ce premier choc suave et musical, je devinais que ce Brésil immense allait me surprendre.
Et je ne fus pas déçu car, dans le sillage des mots et des intonations, la richesse et la beauté de ce pays s’imposa à moi avec ses cultures si contrastées, ses paysages saisissants et hospitaliers.
Autant de signaux qui perturbaient mes sens et affolaient ma boussole de voyageur au long cours. Puis, petit à petit, au rythme de mes rencontres avec le peuple brésilien, mon itinéraire prit forme…

Les mois ont passé et retransmettre ce que le Brésil m’a si généreusement proposé est alors devenu une idée fixe… C’est à São Luis, dans cette région du Nordeste méconnue que j’ai créé l’agence de voyage Terra Nordeste.

Artisan du Voyage par nature, voyageur itinérant, ma mission est de veiller à imprimer à vos voyages un peu de l’essence de tous ces « Brésil » qui m’ont autant marqué et me surprennent encore.

Qu’il soit vert, jaune ou bleu, ou les 3 à la fois, votre voyage au pays de Nossa Terra Nordeste, de notre Brésil sera un mélange savant de vos attentes et de notre expérience.

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Recevoir, faire partager, transmettre et être sur la route constituent les 4 émotions qui m’animent.

Transmettre cela à mon équipe et permettre à d’autres de ressentir ces mêmes émotions à la découverte de tous les « Brésil » rencontrés lors de mon voyage personnel est un challenge excitant et au combien réjouissant. Une belle récompense à la hauteur du travail fourni. 

Terra Nordeste est née de ce désir et toute l’équipe est animée par ce même défi.

 

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Oui car ma vie et mes premiers pas dans le secteur du tourisme d’Aventure m’ont naturellement porté, comme une évidence, à mettre le respect sans concession des régions que nous parcourons au centre de nos réflexions. 

Prendre toutes nos décisions par le prisme d’un développement durable de notre activité, en prenant en premier lieu les considérations des acteurs locaux est devenu notre marque de fabrique. Nous sommes engagés pour un tourisme raisonné, respectueux des règles de protection de l’environnement brésilien, associée à une transition verte et éco-dynamique que nous menons en collaboration avec notre partenaire Murmuration-FlockEO (acteur décisif de ce salon).

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Une nouvelle expérience de rencontre entre nous et les voyageurs ouvrant de nouveaux horizons. Je suis curieux d‘avoir le retour d’expérience des visiteurs du salon.

Après tant de mois sans contact avec des voyageurs, j’ai hâte d’échanger de nouveau avec eux et de découvrir leurs projets de voyage, découvrir leurs éventuelles appréhensions et ainsi tempérer ses craintes par des éléments concrets sur le Brésil. 

Quels sont les atouts du Brésil pour un voyageur ?

  • Un grand pays offrant une grande variété de sensations, de nature, de cultures, d’expériences, entre voyage nature de luxe et sport radicaux ou treks engagés.
  • Des joyaux uniques au monde : les plus grandes chutes du monde, Iguaçu et un phénomène géologique incomparable, le Parc National des Lençois Maranhenses et la ville la plus surprenante du monde : Rio de Janeiro !
  • Un grand pays à découvrir toute l’année
  • Une gastronomie exotique et un dépaysement garanti
  • Le peuple brésilien, qui reste le plus important joyau de ce pays. Que serait le Brésil sans son peuple ?
  • L’irrésistible envie de revenir !

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir le Brésil ?

  • De rester ouvert à la découverte de région moins connues, moins exposées car le Brésil n’a pas fini de vous étonner. Laissez-vous guider.
  • De ne pas être trop ambitieux en prévoyant trop de destinations en comparaison de la durée du voyage. Le bon équilibre doit être trouvé. Avoir la sensation de passer trop de temps dans les transferts entre 2 régions – dans les avions – n’est jamais agréable et l’expérience en sera un peu entachée.
  • D’envisager de découvrir ce pays en plusieurs voyages ☺

Y-a t-il une saison plus propice à sa découverte ?

Non, le pays est grand, bénéficiant de climats et de températures variés.

Le Brésil peut être découvert tout l’année, reste à bien choisir la ou les bonnes régions en fonction de la saison et c’est à ce stade du projet du voyage que nous intervenons.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Le Parc National des Lençois Maranhenses et sa région en juin au moment du Festival Bumba Meu Boi.

Destination Pologne avec Julien Hallier

Français, amateur d’architecture, de design, de vins et de bonne cuisine locale, Julien est tombé amoureux de la Pologne et d’une polonaise (ou le contraire :-)!) lors d’un échange Erasmus.

17 ans plus tard, il dirige Destination Pologne, son agence réceptive, récompensée par de nombreux prix, et reconnue pour son expertise de la destination, la créativité et la qualité de ses services.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Julien Hallier. Je suis Français, originaire de Bretagne. Ingénieur généraliste de formation, je suis aujourd’hui un entrepreneur polyvalent, enthousiaste et ambitieux, spécialiste de la Pologne dans de multiples domaines d’expertise.

Amateur d’architecture, de design, de vins et de bonne cuisine locale, j’adore partager ma connaissance exhaustive de la destination.

Quelle est votre histoire avec la Pologne ?

Tout a commencé en 2003. J’ai choisi Cracovie pour y passer un semestre Erasmus à l’université technologique Politechnika Krakowska.

Je souhaitais, à l’époque, découvrir la culture d’un pays d’Europe Centrale, suite à de riches expériences antérieures vécues à l’étranger, en Allemagne en 2000, au Brésil en 2001 et au Portugal en 2002.

J’ai été, ainsi, pendant 6 mois l’acteur principal de ma version de l’auberge espagnole à Cracovie. J’y ai surtout rencontré ma femme Katarzyna, elle-même ingénieure (en génie civile). J’ai décidé alors d’y rester et d’ouvrir un nouveau chapitre de ma vie personnelle et professionnelle.

Aujourd’hui, 17 ans plus tard, je parle couramment le polonais et suis au centre de ce qui se passe à Cracovie entre la France et la Pologne, dans les domaines du tourisme, des affaires et de la culture.

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Ingénieur généraliste de formation, rien ne me prédestinait à choisir l’industrie du tourisme.

Tout a commencé par hasard en 2003, à Cracovie, avec un job d’été qui consistait à proposer aux touristes de passage des nuitées dans des auberges de jeunesse de l’ancienne capitale des Rois polonais.

J’ai ensuite dirigé une agence réceptive spécialisée dans l’organisation de voyages scolaires en Pologne.

En 2015, j’ai pris la décision de créer l’agence réceptive Destination Pologne, spécialisée dans l’organisation, en Pologne, de voyages culturels et de séjours thématiques sur-mesure, ainsi que d’événements d’entreprise uniques, destinés uniquement à la clientèle francophone.

Aujourd’hui, notre agence, récompensée par de nombreux prix, est reconnue pour son expertise de la destination, la créativité et la qualité de ses services, le professionnalisme et l’engagement de son équipe 100% francophone.

A noter que Destination Pologne est la seule agence locale à avoir une approche française de la destination, ce qui constitue une valeur ajoutée indéniable pour nos clients francophones.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Notre mission est d’influer positivement sur l’image de la Pologne en France et dans les pays francophones.

Nous sommes convaincus que le tourisme y joue un rôle important, surtout si toutes les parties prenantes respectent le développement économique local et la préservation des ressources culturelles et naturelles.

Notre agence est engagée dans la valorisation d’un tourisme responsable en Pologne.

Nous proposons à nos clients des séjours hors des sentiers battus aux côtés de notre réseau de prestataires locaux polonais, sélectionnés avec soin par notre agence. Nous réservons dans la mesure du possible des hôtels indépendants et de style boutique.

Nous faisons découvrir à nos clients les arts populaires éclatants de vivacité, la gastronomie polonaise aux multiples saveurs, les us et coutumes de la Pologne lors d’ateliers animés par la population locale.

Nous sommes partenaires de l’initiative Slow Food Masterclass Kraków dont le but est de faire la promotion des produits locaux de la région Małopolska et de créer des synergies entre les chefs étrangers et les chefs polonais attachés au « bon » et au « juste ».

Restaurant Bottiglieria 1881

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Nous y participons pour la première fois, qui plus est dans un contexte extraordinaire. Notre objectif est avant tout de partager notre amour de la Pologne, une destination originale au coeur de l’Europe, de plus en plus demandée par la clientèle francophone.

 

Que pourriez vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ?

Nous souhaitons partager avec les voyageurs nos expériences respectives authentiques, leur faire part d’informations insolites sur le pays et ainsi leur donner l’envie de découvrir le pays de Nicolas Copernic, Frédéric Chopin, Marie Skłodowska-Curie, Lech Walesa, Czesław Miłosz, Wislawa Szymborska, Andrzej Wajda et du pape Jean-Paul II.

Quels sont les atouts de la Pologne pour un voyageur ?

La Pologne est un pays d’histoire et de culture, la nature y est riche et variée : 15 biens culturels et 1 site naturel sont inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Les arts populaires et le folklore sont éclatants de couleur et de vivacité.

La gastronomie polonaise est l’une des plus riches et des plus variées d’Europe centrale.

La Pologne est aujourd’hui facilement accesible en vol direct (durée : 2h15 – 2h45) au départ de nombreuses villes en France (Paris, Beauvais, Mulhouse, Lyon, Marseille, Lourdes, Bordeaux).

La Pologne est une destination surprenante de plus en plus demandée par la clientèle française.

Le rapport qualité-prix des services sur place est excellent, la satisfaction client est totale, ce qui influe positivement sur l’image de la destination sur le marché français.

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir cette destination ?

La Pologne est un pays de grande taille. Prenez le temps de visiter non seulement les grandes villes mais aussi les sites naturels extraordinaires de la destination, de découvrir l’artisanat local, les traditions polonaises toujours vivantes et surtout de rencontrer la population locale, connue pour sa grande hospitalité.

Tatra mountain landscape

Y-a t-il une saison plus propice à la découverte de la Pologne ?

L’automne doré polonais fera le bonheur des amoureux de la nature. Il est particulièrement beau dans les massifs. La végétation se pare alors d’un très joli manteau automnal aux teintes rouge, orange et jaune. La saison met en évidence la richesse et la diversité des forêts, qui couvrent au total 27% du territoire polonais.

L’automne est la meilleure saison pour visiter par exemple les Bieszczady, petit massif de moyenne montagne à l’extrème sud de la région de Podkarpacie, et synonyme de repos et de proximité avec la nature à l’état sauvage.

A noter en outre que le 1er novembre, le jour de la fête de la Toussaint, les Polonais déposent des millions de bougies sur les tombes à travers tout le pays. Une fois la nuit tombée, les cimetières se transforment en magnifiques champs illuminés jusqu’à esquisser de splendides lueurs de lumière dans le ciel.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer , quel serait-il ?

Cracovie, sans aucun doute. C’est ici que bat le cœur de la Pologne. La ville est un musée à ciel ouvert, son centre historique est inscrit sur la Liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1978.

St. Mary’s Church at night in Krakow, Poland.

Vivante et pleine de créativité, l’ancienne capitale des Rois polonais regorge aujourd’hui d’hôtels débordant d’énergie locale, de restaurants gastronomiques, de cafés pleins de charme, de bars tendance au design unique, de boutiques de créateurs et de galeries d’art.

On craque tous pour Cracovie !`

Yves Marre

Rencontre avec Yves Marre, aventurier, navigateur, aux multiples vies

Nous avons l’honneur de recevoir Yves Marre sur le salon DirecTravel ! 

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Yves est un aventurier au grand coeur, un inventeur, un navigateur, un passionné, un de ces hommes qui vivent plusieurs vies en une. 

Son parcours est un roman à rebondissement qu’il a relaté en 2014 dans son premier ouvrage Navigateur Solidaire, publié aux éditions Isabelle Le Goff.

Une vie dans les airs

Né à Toulouse en 1951, passionné d’aviation, et boursier de l’Armée de l’air, il obtient un diplôme de pilote privé d’avion à seulement 18 ans. Portant des lunettes, il ne peut intégrer Air France en tant que pilote comme il le souhaitait. 

Il embrasse alors la carrière de Stewart tout en continuant à piloter tout ce qui peut voler (avion privé, ULM, deltaplane, parapente, autogéré….). 

Et, en parallèle de son métier, il : 

  • devient instructeur de vol libre au club de Foix;
  • invente un parapente motorisé avec lequel il traverse la Manche;
  • dirige des missions humanitaires comme copilote et logisticien pour Aviation sans frontière et devient même instructeur d’hydravion léger en Amazonie colombienne.
  • participe au projet de ballon dirigeable à pédale avec Gérard Feldzer (alors Directeur du Musée de l’air et de l’espace) pour une tentative de traversée de l’Atlantique.

Si cette première partie de vie est déjà très riche,  ça ne suffit pas à Yves Marre, qui continue à relever les défis les plus fous.

Une vie sur l’eau

Il dit avoir toujours navigué dans sa tête. En 1985, il vend son appartement parisien et achète un bateau avec lequel confiant (ou inconscient) il traverse l’Atlantique (encore !) pour apprendre à naviguer. Il réussit son défi et revend vite son bateau avant de tomber amoureux d’une péniche à Paris.

C’est le début d’un nouveau défi encore plus fou : après avoir navigué sur les fleuves, il part en péniche en mer pour une traversée jusqu’en Floride ! Il revendra sa péniche à Miami.

En 1993, il lance le projet Une Péniche Hôpital pour le Bangladesh et fonde la première association Friendship, en France, à laquelle le gouvernement français offre une péniche de 38,5 m qu’il convoie lui-même entre la France et le Bangladesh. Cette aventure, semée d’embûches, a été loin d’être un long fleuve tranquille. Il nous en fera le récit au DirecTravel.

Une vie dédiée aux autres

Yves consacre sa vie aux autres, et est à l’origine de nombreux projets humanitaires.

 

 

Aujourd’hui, il vit au Bangladesh, où il a créé le chantier naval Tara Tari qui a pour objectif d’aider au développement d’une production navale moderne, sûre et responsable.

  • LONG Friendship au Bangladesh emploie aujourd’hui plus de 2000 salariés et a permis de soigner plus de 2 millions de personnes.
  • L’association Watever soutient les populations vivant sur les rives des océans et des grands fleuves.
  • Le chantier naval Tara Tari

 

 

Yves Marre inaugurera notre programme d’animations, de visites et conférences des experts du voyage depuis les 4 coins du monde.

Il sera en direct le jeudi 5 novembre à 10h30  sur le salon DirecTravel. Vous pourrez  interagir avec lui en posant vos questions.

Accès gratuit au salon : salon.directravel.org

flamant rose chili

Le Chili avec Jean-Charles de Latinorizons

Au fur et à mesure que nous interviewons nos experts du voyage installés à l’autre bout du monde, une chose revient souvent, c’est le coup de foudre. Qu’ils soient tombés en amour d’un pays, un homme ou une femme, il y a beaucoup d’émotions dans leur récit. Jean-Charles, de l’agence Latinorizons, nous racontre la trajectoire de sa vie de la Belgique au désert de l’Atacama.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Jean-Charles Dekeyser, originaire de Tournai en Belgique.
Je suis âgé de 55 ans. Marié et père de 3 enfants : William 22 ans, Paul 21 ans et Sophia 7 ans.
Je suis journaliste de formation et ai exercé cette activité dans la presse écrite durant quelques années avant de me consacrer totalement au tourisme à partir de 1995.
Avec des amis étudiants, j’ai participé à plusieurs voyages financés grâce à du sponsoring  avec en contrepartie de  publicité au travers de conférences et autres reportages. Deux de ses voyages avaient pour destination l’Amérique du Sud,  l’Equateur dans un premier temps où un séjour dans la communauté amazonienne Shuar a servi de base à mon mémoire de fin d’études.
Par la suite, le projet était plus ambitieux avec un voyage expédition de 18 mois dans la majeure partie de l’Amérique du sud à bord d’un véhicule tout terrain, ancienne ambulance de l’armée américaine achetée pour une bouchée de pain en Belgique.

Quelle est votre histoire avec le Chili ?

C’est précisément ce long voyage qui s’est étalé sur 3 années, d’octobre 1992 à avril 1994, qui m’a permis de découvrir le Chili pour la première fois et de le sillonner – plus en long que… en large – de la Patagonie à la frontière péruvienne au nord soit environ 4.500 kms. Et c’est là, à Arica, que j’ai rencontré mon épouse Pamela, jolie chilienne d’origine chinoise par son papa et péruvienne andine par sa maman.
Le coup de foudre a été immédiat et je crois réciproque. Pamela m’a accompagné sur les routes du Pérou jusqu’au Venezuela où l’expédition a pris fin. Retour en Belgique. Après 6 mois de conférences sur le voyage, la décision était prise : notre vie continuerait au Chili. le pays le plus stable du continent et en plein renouveau après le retour de la démocratie. Notre choix s’est naturellement porté sur Arica où nous vivons depuis.
Jean-Charles et Pamela

Jean-Charles et Pamela

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Après 18 mois de voyage, je souhaitais poser mes valises et fonder une famille. Continuer dans le journalisme m’aurait sans doute obligé à résider à Santiago ou dans une autre grande ville du continent, ce que je voulais éviter, ayant plutôt un esprit provincial.
L’idée de monter un entreprise touristique me plaisait. J’avais de l’expérience, le sens du contact et du service mais … pas de capital. Le choix d’Arica allait d’ailleurs dans ce sens car la région était peu connue alors que San Pedro de Atacama connaissait déjà un succès grandissant. Cela m’a permis de croître sans devoir brûler les  étapes.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Oui, mais à vrai dire pas de manière formelle comme respecter une charte, etc. Mes équipes et moi-même appliquons les préceptes d’un tourisme durable naturellement et il n’a pas été nécessaire jusqu’à présent de formaliser cette attitude bien qu’elle rejoigne l’idée générale d’un tourisme durable.
Par exemple, nous veillons toujours à minimiser notre empreinte dans les endroits que nous visitons. Il s’agit très souvent de parcs naturels protégés par l’Etat chilien. Mais surtout il s’agit de la pachamama ! La mère-terre-vénérée par les populations indigènes génère un sentiment de respect et d’humilité dans un environnement naturel où l’être humain demeure très vulnérable  en raison de l’altitude, de l’isolement, des grands écarts de température, etc.
Nous travaillons main dans la main avec les  rares habitants qui résident toujours dans de vastes espaces isolés et difficiles. De manière générale, le touriste qui visite le Chili est animé par les mêmes sentiments et porte un intérêt majeur pour le respect de l’environnement et des minorités ethniques.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

J’espère pouvoir établir un premier contact avec les voyageurs  qui souhaitent découvrir le Chili. La crise sociale chilienne l’an dernier, et la pandémie ensuite, ont  généré un vide de plus d’un an.
Bien que le bout du tunnel ne soit pas encore visible, je souhaite convaincre les visiteurs que le Chili dispose de tous les attributs pour vivre une expérience de voyage vraiment exceptionnelle. Pour moi, c’est aussi l’occasion  de présenter mon agence comme un partenaire francophone fiable, présent sur place au Chili, en contact permanent avec la réalité du terrain.

Que pourriez vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences ….)

Je pourrais présenter de découvrir le Chili sous forme d’un récit sur les traces des cap-horniers qui quittaient Saint Malo pour rejoindre la côte pacifique et assurer le commerce du nitrate chilien. C’est une manière de parcourir le pays du sud au nord en y mêlant ma propre histoire. Il s’agirait d’images commentées en direct.
torres del paine

Torres del Paine

Quels sont les atouts du Chili pour un voyageur ?

Le Chili, c’est avant tout de grands espaces naturels vierges et très variés sur près de 4.500 kms de long et 150 kms de large en moyenne.
Pour comparer, vous trouverez au Chili des paysages et des climats  similaires  à ceux que vous pourriez découvrir de la Scandinavie  au Maroc, avec en plus la majestueuse Cordillère des Andes :  la Patagonie, la Région des lacs, le Désert d’Atacama, sans oublier l’île la plus isolée et intrigante du monde : l’Île de Pâques.
île de paques

Moaïs de l’île de Pâques

Des paysages exceptionnels certes mais l’atout du Chili est aussi d’être un pays accueillant, stable, où l’on se sent en sécurité. Et surtout, son réseau de communication est très développé et de bonne qualité, rendant les déplacements somme toute aisés. En outre, en fonction des régions visitées et de la période, vous ne risquez pas de croiser beaucoup d’autres touristes.  Au contraire vous aurez plutôt une sensation d’ être seuls au monde…au bout du monde!

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir Chili ?

La manière de voyager dépendra de l’équation budget/envies. L’idéal reste un voyage en individuel guidé en français mais cela reste aussi la formule la plus onéreuse. Je propose souvent des variantes au cours d’un même voyage :  des étapes guidées notamment au Nord Chili où l’autonomie est plus difficile. Ailleurs, en Patagonie, la Région des lacs, voire l’île de Pâques, des formules en autotour sont plutôt conseillées.  Sur l’île de Pâques, un guide peut aussi être très apprécié pour la compréhension de la culture Rapa Nui.

Y-a t-il une saison plus propice à la découverte du Chili ?

Le pays est tellement vaste avec des climats très différents au nord et au sud ! Pour simplifier, pour visiter la Patagonie, et globalement le sud du Chili et l’île de Pâques, la période d’octobre à avril est la meilleure (été austral). Pour le nord, toute l’année en sachant que de janvier à mars, c’est la saison des pluies sur les hautes Andes et qu’il peut y avoir des difficultés sur les pistes.
A titre personnel, j’aime beaucoup les mois  de transition d’octobre et novembre ainsi qu’ avril et mai.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Le Désert d’Atacama dans le nord !
La Laurisilva de La Palma

One Two Trek : une rencontre aux Canaries

Né en Belgique, Gilles a fait sa vie autour du monde, se baladant au gré du vent jusqu’au jour où le destin a mis les îles Canaries sur son chemin ! Il nous raconte aujourd’hui son parcours …

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Gilles, 42 ans. Je suis belge et professionnel du tourisme depuis plus de 20 ans

Je suis d’un naturel optimiste et j’aime croquer la vie à pleine dents !

Après avoir barouder quelques années en travaillant sur différents continents pour des agences de voyages réceptives, je suis arrivé aux Canaries en 2005.

portrait de Gilles - One Two Trek

Quelle est votre histoire avec les Canaries ?

Après plusieurs années de vie à l’étranger, je suis arrivé ici par une suite de coïncidences sans vraiment savoir comment à un moment donné je suis arrivée dans cet endroit. Si je rentre dans les détails, ça va être long, mais en résumé ça vient d’un tremblement de terre en Guadeloupe en 2004, où je me trouvais, et à la suite duquel j’ai perdu mon emploi. Après ça, les choses se sont enchaînées, j’avais des connaissances aux Canaries,  et j’ai reçu une proposition d’emploi. Et la cerise sur le gâteau, je suis tombé amoureux des Îles Canaries, et quelques mois plus tard de Raquel, une charmante « canarienne » de l’île de La Palma.

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

J’ai acquis de l’expérience lors de mes premières années comme professionnel du tourisme surtout dans le domaine de l’agence réceptive. A mon arrivée aux Canaries, j’avais envie de changer. J’avais envie d’être plus en contact avec la nature et les gens.

Du coup, j’ai commencé par une formation comme accompagnateur en montagne, et décroché le brevet d’état. Par la suite, j’ai étudié et je me suis imprégné des îles pour obtenir le carnet de guide officiel des Canaries décernés par le gouvernement de la région autonome.

Après quelques années de guidage, j’ai décidé de joindre mon expérience de réceptif et ma connaissance du terrain pour monter ma propre structure. Et c’est comme ça qu’est né One Two Trek.

La Graciosa depuis les falaises de Famara

La Graciosa depuis les falaises de Famara

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Oui, je pense que c’est notre obligation. Nous devons nous préoccuper, nous soucier et trouver des solutions pour que notre activité soit compatible avec l’évolution de notre planète.

Chacun de nos actes a ses conséquences et nous devons en être conscient. Facile à dire mais parfois difficile à réaliser.

Donc oui, nous limitons au maximum nos déchets, nous essayons de collaborer au maximum avec l’économie locale, circuits-courts, des activités les moins polluantes possible. 

Nous nous sommes engagés en collaboration avec d’autres sociétés membres de ATTA (adventure travel trade association) pour diminuer nos émissions carbones au sein d’un programme qui s’appelle Neutral Together https://www.adventuretravel.biz/neutral-together

Mais je pense que n’est qu’un début. Une transition s’impose mais elle ne se fait pas du jour au lendemain, et elle doit être réfléchie.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

C’est la première fois que nous y participons, donc je ne sais pas trop à quoi m’attendre, en plus en version digitale. J’ai envie de croiser du monde, répondre aux questions, partager notre destination et récupérer du baume au cœur en ces mois difficile … En temps normal, nous sommes sur le point de commencer notre haute saison, de Toussaint à fin avril.

La Laurisilva de La Palma

La Laurisilva de La Palma

Quels sont les atouts des îles des Canaries pour un voyageur ?

 Les Canaries possèdent beaucoup d’atouts. La proximité, pour commencer, et un climat agréable toute l’année. En hiver sur la côte, les températures restent au-dessus des 20 degrés. Une lumière sans égal, même en janvier et février.

Ensuite l’archipel présente de nombreux contrastes d’une île à l’autre.

8 îles, elles sont toutes différentes et aucune ne va décevoir : des volcans, des forets luxuriantes, des déserts, des plages de rêves, des côtes sauvages,…

 A côté de la nature, les îles offrent également des richesses culturelles, traditionnelles et gastronomiques.

Nous pouvons y aller pour faire du sport, pour se reposer, et se cultiver. J’aime bien la combinaison des trois.

Eglise de Santa Lucia

Eglise de Santa Lucia

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir l’archipel ?

Prenez votre temps. L’archipel regorge de surprises. N’hésitez à vous arrêter et à chercher le contact avec les habitants. Je pense sincèrement que chaque île mérite ça semaine, l’atmosphère y est paisible.

Y-a t-il une saison plus propice pour découvrir les canaries ?

On les appelle les îles du printemps éternel … Les Canaries peuvent se visiter toute l’année. Mais le climat doux de octobre à mai en fait une destination idéale durant cette période.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Impossible de choisir pour l’ensemble, mais je peux le faire pour chacune des îles :

  • Lanzarote : le vignoble de la Geria au coucher du soleil
  • La Graciosa : la playa de la Cocina
  • Fuertenventura : le rassemblement annuel des bergers à la plage de Cofete
  • Gran Canaria : La forêt de Tamadaba au mois de Mars 
  • Tenerife : Le hameau de Roque Bermejo, mais chut, c’est un secret
  • La Gomera : El Cedro, à l’orée du parc national de Garajonay
  • La Palma : La fête de la Bajada de la Virgen, tous les 5 ans
  • El Hierro : La piscine naturelle de La Laja, à vous de trouver…

Vous retrouverez Gilles au salon virtuel Directravel, du 5 au 8 novembre prochain.

Andros Bahamas

Les Bahamas

Les Bahamas ont rejoint la liste des destinations présentes au salon virtuel DirecTravel. Nous avons interviewé Karin Mallet Gautier et Clémence Engler, en charge de la promotion de l’archipel en France (et au delà) pour qu’elles nous en disent un peu plus sur les atouts de cet archipel, et sa situation aujourd’hui, suite à la crise sanitaire. Dans une seconde partie, vous pourrez lire les témoignages de Thomas et Aurélie, tous deux gérants d’agence de tourisme et partenaires de l’office de tourisme des Bahamas.

Bahamas tourist office

de l’Office de Tourisme des Bahamas

La réouverture de la destination est une très bonne nouvelle. Quelles mesures vont-elles être mises en place pour accueillir les visiteurs ?

Oui effectivement, à compter du 1er novembre 2020, les Bahamas réouvrent et accueilleront à nouveau les visiteurs avec tous les protocoles nécessaires à la protection de leur santé et afin que leur séjour se déroule le plus naturellement possible.

Avant le départ : Test PCR de moins de 7 jours et demande en ligne du passeport sanitaire (Health Visa)

A l’arrivée : pas de quarantaine sur place mais un test rapide effectué à l’aéroport et ensuite un 2eme test rapide au 5éme jour si le séjour est de plus de 5 jours

Sur place le port du masque, la distanciation sociale et le lavage des mains sont en vigueur comme dans tous les pays du monde. Tous les acteurs de l’industrie touristique ont adhéré à une charte « Clean and Pristine » qui regroupe les protocoles en vigueur pour chaque secteur. Le document détaillé de 117 pages est à disposition sur notre site www.bahamas.com/fr/reouverture-des-frontieres  .

Hôtels ou autres lieux de séjour, excursions, activités, restaurants etc… sont fin prêts pour accueillir les visiteurs.

Eleuthera-Harbour-Island

Eleuthera Harbour Island

Quels sont les atouts des Bahamas pour un voyageur ?

Ils sont nombreux et en cette période de réouverture et vie avec la COVID 19, ils vont prendre tous leurs sens !

  • D’abord, les grands espaces terrestres et sous-marins : les Bahamas sont un immense territoire étiré sur 1200 kms et dont seuls 6% des plages sont exploités touristiquement (avec un hébergement touristique ou une activité derrière), 250 000 kms au total pour 13 000 kms ² de terres émergées ce qui induit également un incroyable domaine sous-marin
  • La protection de l’environnement : les Bahamas ont été probablement le 1er pays au monde à classer un espace naturel sous-marin et terrestre en parc national et ce dès 1958 ! Depuis ce sont près d’une quarantaine de parcs et réserves marines qui sont classés soit près de 20 % de l’archipel, et les désignations de zones à protéger continuent afin d’atteindre 30% d’ici quelques années.

Les Bahamas appliquent par ailleurs le ZERO plastique, ZERO polystyrène à usage unique depuis le 1er janvier 2020 .

Protection des espèces : de nombreuses espèces sous-marines et terrestres sont protégées aux Bahamas dont les requins où tout l’archipel est classé en sanctuaire pour les requins depuis de très nombreuses années. Grâce à l’instauration de saisons de pêche : mérous, langoustes et bientôt conques sont protégés.

  • Une grande diversité entre les iles c’est pourquoi l’on parle de destinations des Bahamas et non d’iles : on peut retourner aux Bahamas plusieurs fois dans sa vie de voyageur sans refaire la même chose, de la même façon que l’on pourrait retourner plusieurs fois dans la région des Caraïbes ou de l’Océan indien en découvrant des iles différentes.
  • La population : un accueil fabuleux, pas de barrière sociale entre les locaux et les touristes
  • Large choix d’activités et sports : que ce soit les découvertes culturelles, patrimoniales, découvertes nature, excursions ludiques, ou la pratique d’un sport, il y a en a pour tous les goûts aux Bahamas. Parmi les sports que l’on peut pratiquer sur terre : golf, vélo, découvertes nature, petites randonnées. Sur et sous l’eau : plongée (bouteilles, masque et tuba, apnée), pêche (au gros, sur le récif, à la mouche), kitesurf, voile, planche à voile

Et enfin les Bahamas s’adressent à toutes les typologies de clientèle (couple, famille, voyage intergénérationnel, voyage sportif etc…) pour des séjours balnéaires sur 1 ou plusieurs destinations des Bahamas, mais aussi en extension des pays voisins (USA, Canada, Cuba)

Island-Hopping- COPYRIGHT THE ISLANDS OF THE BAHAMAS MINISTRY OF TOURISM AND AVIATION

Island Hopping- COPYRIGHT THE ISLANDS OF THE BAHAMAS MINISTRY OF TOURISM AND AVIATION

 Y-a t-il une saison plus propice à sa découverte ?

TOUTE l’année ! En effet les Bahamas sont situées dans l’Ocean Atlantique (et non la Mer des Caraïbes) et ceinturées par la 3ème barrière de corail au monde. Elles ont une influence climatique un peu à part avec des journées courtes en hiver où le soleil se couche vers 17h30/18h de décembre à début mars (28° dans la journée, et nuits fraiches où cela peut descendre à 18-20° au cours de la nuit – L’eau reste aux alentours de 25° l’hiver grâce à la ceinture coralienne qui englobe tout l’archipel). Plus on va vers l’été plus les jours rallongent , le soleil se couchant vers 21h30 entre juin et septembre (29 à 32 ° dans la journée d’avril à novembre, nuits à 24°, eau entre 29 et 30°). Pas de saison des pluies marquée mais des averses quotidiennes en fin de journée ou la nuit : 10-15 mns en hiver et 45 mns en été.

L’archipel est par ailleurs peu soumis aux ouragans même si Dorian le cyclone le plus fort de tous les temps dans la zone Amérique du nord/Caraïbes s’est abattu sur les 2 destinations de l’extrême nord des Bahamas (les Abacos et Grand Bahama island ) le 1er septembre 2019, cela reste un phénomène relativement exceptionnel aux Bahamas.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Un dialogue direct avec nos futurs visiteurs pour leur exposer en détail toutes les possibilités offertes aux Bahamas et étudier avec eux et nos partenaires, Voyagez Vos Rêves et Bahamour, leur futur séjour aux Bahamas quelle que soit leur typologie de clientèle.

Cette édition digitale nous permettra de nous adresser à tous les voyageurs francophones et nous les espérons nombreux en plus des visiteurs français.

plongeurs à Nassau

Plongeurs à Nassau

 Qu’allez-vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences ….)

Clémence Engler et moi-même seront à la disposition de nos visiteurs et à nos côtés Thomas Moalic de l’agence Voyagez Vos Rêves, grand spécialiste des voyages sur mesure aux Bahamas , mais aussi Aurélie Bagot du Wedding planner Bahamour pour aborder les mariages aux Bahamas et les autres cérémonies où nos iles peuvent servir de cadre : renouvellement de vœux, anniversaire de mariage etc…

De nombreuses vidéos seront disponibles sur notre espace afin d’immerger le visiteur dans beaucoup d’aspects de nos iles et  nous allons aussi animer une conférence générale sur les Bahamas incluant les protocoles de réouverture.

Et bien sûr beaucoup de supports PDF à télécharger depuis notre stand.

Les visiteurs pourront nous exposer leurs projets afin de leur établir programme et devis adaptés.

 

Pour en savoir plus sur les informations que vous pourrez retrouver sur le stand des Bahamas, nous avons donné la parole à Thomas Moalic, de l’agence Voyagez vos rêves, et Aurélie Bagot de l’agence Bahamour.

Pouvez-vous vous présenter ? 

Thomas : Je m’appelle Thomas et suis natif du Finistère. J’ai passé beaucoup de temps dans mon enfance et mon adolescence au bord de la mer, et à me balader aux quatre coins de la Bretagne et de la France. C’est ce qui m’a vraisemblablement donné le goût du grand air, du voyage et de l’aventure.

Quand j’ai dû partir à Paris pour travailler, le voyage m’a énormément manqué. Pas de mer ni de grands espaces à proximité. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, je me rattrape en dirigeant mon agence de voyages. Comme j’adore voyager, je trouve un certain sens à aider d’autres personnes à s’évader en leur concoctant leur séjour sur-mesure, selon leurs envies. Je suis passionné par ce que je fais, je voyage aussi beaucoup à côté. Dernièrement j’ai été en Thaïlande, en Polynésie Française et là je prépare mon quatrième voyage à destination des Bahamas.

Photo Thomas Moalic

Thomas Moalic

Aurélie : Je suis Aurélie Bagot, Wedding Planner & Directrice de l’agence Bahamour, spécialiste des mariages et événements romantiques aux Bahamas.

J’explique toujours ma passion pour « l’ailleurs », l’exotisme, la rencontre avec des cultures étrangères par une jeunesse dans les îles entre Caraïbes et Pacifique, et des origines corses et bretonnes.

Après une dizaine d‘années à collaborer avec l‘Office du Tourisme des Bahamas, parcourir sa barrière de corail mythique, et d‘insolites découvertes de bouts du monde en kayak, bateau, golfcart, plongée ou un club de golf à la main, la wedding planner que je suis offre aujourd‘hui toute son expérience pour faire de ce voyage un écrin d’amour.

Aurélie Bagot

Quelle est votre histoire avec les Bahamas ?

Thomas : C’est une réelle histoire d’amour qui se joue entre « Voyagez vos rêves » et les 16 destinations des Bahamas. Tout débute par un fort attachement, tissé au fil des années, avec l’équipe de l’office du tourisme, basée à Paris. En effet, l’office du tourisme est très à l’écoute et sait être très présente auprès des multiples acteurs du tourisme. J’ai eu la chance de participer, assez fréquemment, au cours de mes 17 années dans la profession, à diverses journées de formation. S’en sont suivis, quelques voyages de découvertes et c’est à ce moment-là, que la VRAIE magie a commencé à opérer. Un rêve éveillé, à travers ses multiples îlots, sa nature intacte, ses eaux turquoise et au contact de sa population nonchalante mais fort attachante. Je n’ai qu’une seule envie…. y retourner au plus vite.

Aurélie : Après une dizaine d’années à sillonner l’archipel des Bahamas pour le compte de l’Office du Tourisme, j’ai créé ma propre agence de Wedding Planner en 2011.

BAHAMOUR est un hommage aux BAHAMAS et se targue d’être l’agence pionnière française d’organisation de mariages officiels et cérémonies romantiques sur ces rivages des Caraïbes.

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Aurélie : Une jeunesse à l’étranger, entre St Barth et Tahiti, forge sans nul doute ce goût prononcé du voyage et du tourisme.

Après une expérience dans l’hôtellerie internationale et une dizaine d’années pour le Ministère du Tourisme des Bahamas, j’ai souhaité mettre au service de clients et futurs noceurs notre expérience dans le tourisme haut de gamme et sur mesure, un carnet d’adresses riche de contacts exclusifs, et notre connaissance unique de sites confidentiels pour l’organisation d’événements romantiques : mariage (légal), renouvellement de vœux, lune de miel, anniversaire de mariage…

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Thomas : Oui, nous travaillons de plus en plus en ce sens, en proposant diverses expériences pour vivre au plus proche l’authenticité bahaméenne :

  • Découverte par petits groupes des principaux parcs nationaux des Bahamas (mangrove, barrière de corail, trous bleus, ornithologie…) 
  • Découverte par petites unités de la gastronomie locale 
  • Programme people to people (rencontre entre locaux et voyageurs)
  • Mise en avant d’écolodges et de petites structures de charme.
  • Combiné d’îles sur mesure permettant une meilleure connaissance de la destination. 

Aussi, depuis 2017, année du tourisme durable pour le développement, Voyagez vos rêves est adhérente du réseau CEDIV, membre associée ATR.

bahamas

Copyriht : Voyagez vos rêve

AurélieLors de combinés d’îles aux Bahamas et de survol de la myriade d’ilots, on est époustouflé par la beauté et transparence des eaux turquoise…Depuis longtemps, l’agence Bahamour a conscience de ces paysages à préserver. Aussi, nous sensibilisons nos mariés lors de cérémonies, sur les conséquences d’un lâcher de lanternes, souvent prisé dans les cérémonies asiatiques…De même, le plastique est banni lors des cocktails sur la plage après les mariages, privilégiant la vaisselle en bambou ou autre matériau biodégradable.

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir cette destination ?

Thomas : Séjourner au minimum 3 à 4 nuits sur chaque île et bien prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère qui s’en dégage. 

Aller à la rencontre de la population locale qui se fera un plaisir de partager avec vous son quotidien. 

Mettre de côté son rythme occidental effréné et adoptez la « cool attitude ».

Aurélie : Allier Voyage & Mariage aux Bahamas, c’est un projet original, loin des codes des mariages classiques de chez nous ! Mais avant de s’engager, et parce que ce mariage représente aussi vos vacances ou votre voyage de noces, il nous semble important, lors du premier rendez-vous de partager notre expertise sur ces différents facteurs : le climat à la période envisagée, l’accès aérien transatlantique et inter-îles, ou l’envie de combinés originaux (Nos préférés : Miami/Bahamas, NYC/Bahamas ou pourquoi pas en hiver, un combiné chaud-froid Canada/Bahamas !).

Mariage (légal), renouvellement de vœux, lune de miel, anniversaire de mariage, demande en mariage…nous travaillons sur l’ensemble des îles des Bahamas et notre imagination n’a aucune limite…à part celle de votre budget !

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Thomas : Le festival du Junkanoo (Fin d’année et durant l’été)

C’est l’une des expressions les plus authentiques de la culture bahaméenne, une tradition très vivante où  le spectacle prend place dans les rues de Nassau mais aussi dans toutes les îles de l’archipel sous la forme de défilés.

Aurélie : Avec 16 destinations de rêve, difficile de choisir « LE » spot parfait aux Bahamas !

D’où l’idée d’effectuer un combiné d’îles pour avoir un aperçu exhaustif de la diversité de cet archipel. Coup de cœur pour les plages de sable rose d’Eleuthera et Harbour Island pour un mariage glamour et romantique, ou le côté « Seuls au monde » des Exumas

 

Retrouvez Karin, Clémence, Thomas et Aurélie du 5 au 8  novembre sur salon.directravel.org et profitez de leur connaissance unique des Bahamas !

moines à Bagan

Interview croisée des dirigeants de Shanti Travel

Parti en voyage initiatique en Asie à 20 ans, Jeremy est tombé amoureux du continent, de ses différentes cultures et de ses habitants naturellement. Et, c’est ainsi, qu’assez rapidement après cette expérience, il a fondé Shanti Travel, spécialiste du voyage sur le continent asiatique. Aujourd’hui il co-dirige l’agence avec Alex, lui aussi un passionné inconditionnel de l’Inde. A quelques jours du salon virtuel DirecTravel, ils nous racontent leur parcours et leur histoire avec cette partie du monde.

Pouvez-vous présenter le/les créateur(s) de Shanti Travel?

L’agence de Shanti Travel est dirigée par deux sherpas :

Alex : Je suis tombé amoureux de l’Asie il y a 20 ans. Après des études à l’INALCO en civilisation indienne, j’ai arpenté les routes et chemins d’Asie comme guide puis responsable de destination pour des agences françaises. J’ai ensuite décidé de fonder l’agence de voyage Shanti Travel en 2005 pour partager avec les voyageurs ma passion pour l’Asie authentique.

Jeremy, le fondateur de Shanti Travel

Jeremy, le fondateur de Shanti Travel, en voyage en famille au Japon

Jeremy : Passionné de voyages et de nouvelles aventures, je suis parti à la rencontre de l’Inde en tant que consultant pour des entreprises françaises. Ensuite, j’ai créé ma propre entreprise à Chennai, avant de m’associer à Alex dans l’aventure de Shanti Travel en 2007.

Diplômé d’une école de commerce (ESCEM), je gère les finances, les projets de développement, l’informatique, les ressources humaines… Une chose est sûre, être flexible et polyvalent sont deux qualités impératives pour ce poste ! 

Quelle est l’histoire de la création de l’agence ?

L’agence de Shanti Travel est née en Inde, en 2005, avec pour objectif de créer une agence de voyage locale à visage humain. Pour le fondateur, Alex « c’est en allant vers les populations et en s’imprégnant de cultures authentiques qu’un voyage reste éternel et magique ». C’est donc avec cette idée en tête, que l’agence Shanti Travel a vu le jour.

Après l’Inde, Shanti Travel a conquis le reste de l’Asie, en commençant par son pays voisin, le Sri Lanka, puis l’Indonésie et l’Himalaya. Quinze ans plus tard, Shanti Travel est présente dans 22 destinations asiatiques et propose une offre toujours plus personnalisée, qui répond à vos plus grands rêves de voyage.

Quelles sont les raisons de votre attachement à cette partie du monde ?

Jeremy :

Je suis parti en Inde en backpack pendant 6 mois à 20 ans et j’ai pas tout compris, du coup cela m’a donné envie de repartir y vivre.

Mon envie de voyager en Asie a ensuite grandi comme une passion insatiable. Chaque pays me fascine dans sa manière de vivre au quotidien, dans sa nourriture.  J’aime aussi observer les  évolutions de religions dans la géographie. Les empires hindous ou bouddhistes sont méconnus mais très intéressants d’un point de vue des vestiges ou des influences sur la société.

Repas vietnamien

Repas vietnamien

Alex :

Ma passion vient de ma mère qui était fan du Népal ! Je me suis ensuite inscrit à l’INALCO en hindi & Népalais. En boulot d’été, j’ai guidé des tours pour Nouvelle Frontière et d’autres TO français en aventure.

L’Inde me surprend en permanence. J’y ai rencontré aussi mon épouse et ma fille y est née.

Alex, de Shanti travel, et sa famille

Alex et sa famille

Qui sont vos experts dans chacun des pays dans lesquels vous proposez des voyages ?

Nos Experts voyage vivent sur place et connaissent l’Asie comme leur poche. Depuis New Delhi,  Colombo, Siem Reap, Bali, Hanoi, Rangoon, ils vous conseillent et créent avec vous le plus beau des voyages sur mesure en Asie. Nos Experts voyage sont, avant tout, disponibles pour vous avant, pendant et après le voyage. Ils pensent pour vous le meilleur des itinéraires afin de créer le voyage qui vous ressemble.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Effectivement, le tourisme durable fait partie de l’ADN de Shanti Travel. Shanti Travel s’engage auprès d’ONG partenaires pour un programme zéro carbone et compense à 100 % les émissions de CO2 de son agence et de vos voyages en participant au financement de projets de développements durables créés par des ONG partenaires. On vous invite à consulter toutes nos actions sur notre site internet.

portrait Bali

Rencontre avec les habitants, Bali

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Après ces quelques mois difficiles, entre confinement et fermeture des frontières, le salon Directravel marque la reprise de l’activité touristique pour nos équipes ! Nous avons hâte de parler voyages avec vous, d’échanger sur les nouveautés de Shanti Travel, nos nouveaux programmes de voyage, axés treks, bien-être, slow travel etc… On pourrait vous en parler pendant des heures !

Que pourriez-vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences ….)

La vidéo sur le voyage à petit pas d’Alex, un atelier culinaire et une visite plus insolite … Mais on doit garer le secret, non ?

Quels sont les atouts de l’Asie pour un voyageur ?

L’Asie est un continent étonnant, qui regorgent de ressources. Entre temples bouddhistes, rizières verdoyantes, plages de sables blanc, treks en Himalaya et rencontres humaines inoubliables, l’Asie a plusieurs cordes à son arc. Passer des vacances en Asie c’est être assuré d’un dépaysement à chaque coin de rue !

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir ce continent ?

Pour vous éviter des pépins en cours de route, choisir l’option agence de voyage est préférable. Avec Shanti Travel vous êtes accompagnés de A à Z, nos experts voyage sont sur place pour vous épauler tout au long de votre voyage. L’option agence de voyage permet de se focaliser uniquement sur ses vacances, l’esprit libre de toute gestion et organisation de dernière minute.

Entre Kog et Narsing Khola, en Inde

Entre Kog et Narsing Khola, en Inde

Y-a-t-il une saison plus propice à sa découverte ?

L’Asie est un grand continent, alors même si par moment la mousson peut freiner quelques voyageurs aguerris, tous les pays ont des saisons bien différentes !

Si vous souhaitez partir en été, Shanti vous recommande des destinations comme l’Indonésie, l’Est du Sri Lanka, l’Himalaya Indien, l’Asie Centrale…

Pendant l’arrière-saison nous aimons particulièrement découvrir l’Asie du Sud Est ; Laos, Cambodge, Thaïlande, Vietnam, Birmanie…

Sans oublier le Japon et ses cerisiers en fleurs de Mars à Juin.

Il n’y a donc pas de meilleure saison pour visiter l’Asie, chaque saison vous réservera son lot de surprises !

Il ne faut pas hésiter à voyager à contre courants !

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Difficile de faire un choix… L’évènement qui nous a surement le plus impressionné en Inde, n’est autre que Diwali, la fête des lumières qui s’étend sur 5 jours généralement au mois de novembre. C’est la fête religieuse hindoue la plus importante de l’année. Elle marque le retour du dieu Rama dans la ville d’Ayodhya qui symbolise la victoire de la lumière sur les ténèbres.

J’aime aussi le festival de Gallungan à Bali & celui des «  Ogo Ogo », et j’adore la Kumba Mela.

Et Bagan en Birmanie restera certainement l’endroit le plus majestueux que nous avons pu découvrir sur le continent asiatique, considéré comme l’un des plus beaux sites archéologiques d’Asie. En toute liberté, vous découvrez les milliers de temples et de pagodes au détour de petits chemins de terre et de sable.

bagan, birmanie

Moines à Bagan

 

Retrouvez Jeremy & Alex, et toute leur équipe lors du salon DirecTravel, du 5 au 8 novembre 2020.

Préinscription visiteurs sur ce lien.

Tbilissi

Découvrir le Caucase avec Prométhéa

Nous sommes heureux d’accueillir au sein des exposants du DirecTravel l’agence Prométhéa, basée à Tbilissi, en Géorgie. Nous avons interrogé sa cofondatrice, Shorena, pour nous en dire un peu plus sur sa structure et son pays.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Shorena Niniashvili, je suis directrice associée de Promethea Voyages. Il y a 10 ans, après 10 ans de travail dans le tourisme avec mon associé, nous avons fondé l’agence de voyages en Géorgie.

Nous avons nommé l’agence « Prométhéa », ce qui vient du héros de la mythologie grecque, enchainé au mont du Caucase, sur le territoire géorgien. Comme Prométhée, qui déroba le feu aux Dieux, pour l’offrir aux hommes, nous voudrions offrir aux gens la joie et l’émotion du voyage.

Quelle est votre histoire avec le Caucase ?

Je suis née et j’ai grandi dans le Caucase, en Géorgie, dans la région viticole de Kakhetie. Très liée avec le monde francophone grâce à ma profession de base –  je suis professeur de français à l’origine, j’ai rencontré mon associée il y a 20 ans et nous avons débuté ensemble dans le monde du tourisme.

Ce monde magique qui nous a tout de suite charmés.

La Géorgie s’ouvrait juste au monde international après les années difficiles postsoviétiques ; le tourisme commençait à se développer ; les hôtels apparaissaient petit à petit ; l’état commençait à restaurer les routes. Nous avons apporté de notre côté une expérience européenne du tourisme, grâce à l’implantation d’une représentation d’une agence française à Tbilissi – nous avons porté notre aide à la formation du personnel  –  des guides, chauffeurs, les propriétaires des guest-houses…

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

C’est mon expérience dans le tourisme qui m’a poussé à me mettre à cette activité : j’ai vu à quel point mon pays charmait les touristes étrangers, et notamment les Européens.

Son histoire ancienne, sa nature luxuriante, ses terres sauvages, ses collines et ses montagnes à plus de 5000 m, son peuple hospitalier, ses traditions anciennes et inédites, ses villages à l’architecture originelle, ses paysages aux diversités étonnantes, je trouve qu’il y a beaucoup de choses à citer encore pour montrer l’originalité et l’attrait de mon pays.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Nous sommes très soucieux à préserver la nature et le patrimoine. Nous organisons les voyages dont le but est de planter les arbres aux aires endommagées par l’incendie, ou de rencontrer les élèves des écoles pour partager avec eux les connaissances de comment protéger notre pays pour que les nouvelles générations  puissent toujours profiter de son histoire et de la richesse de son patrimoine.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

En cette période où des salons physiques s’annule l’un après l’autre, je pense que c’est une belle opportunité pour les gens qui souhaitent planifier leur voyage pour l’année prochaine ou l’année d’après, de prendre contact direct avec les agences locales, de se renseigner, de choisir la destination qui correspondrait mieux à leurs envies.

Notre présence sur le salon digital va aussi accroitre la notoriété de notre pays, en tant que destination touristique et du pays vert par rapport à la situation pandémique globale.

Que pourriez-vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences….)

Nous allons organiser deux activités en ligne, un atelier culinaire le 5 novembre et la tour de la vieille ville de Tbilissi avec guide le 6 novembre.

La cuisine géorgienne est très variée, elle est célèbre de ses pains aux différents ingrédients, – surtout aux fromages –  nommés Khachapouri, les salades épicées aux noix, dont la plus réputée et l’aubergine au noix, les khinkali –  plat des montagnards, un ravioli à viande hachée… Nous allons présenter un des plats les plus délicieux et le plus appréciés par nos touristes. La tour de ville  sera présentée par une de nos meilleures guides  francophones, qui vous fera découvrir la vieillie  ville de Tbilissi, et vous parlera aussi du pays, de son histoire et des valeurs historiques et culturelles.

Quels sont les atouts des pays du Caucase pour un voyageur ?

Voici les 10 raisons qu’on cite souvent pour donner envie de voyager en Géorgie :

  • Pays vert pendant une crise sanitaire mondiale  –  À part une belle destination touristique, la Géorgie en même temps est un pays sûr à l’égard du Covid 19, nous sommes sur la liste des pays verts, avec qui la France a ouvert ses frontières le 8 juillet, et c’est sans les conditions spéciales (à part le test Covid obligatoire depuis le 15 septembre, avec la possibilité de le faire à l’aéroport de Tbilissi). Nous avons en ce moment les frontières ouvertes avec 5 pays de l’Union européenne : la France, l’Allemagne, et les pays baltes.  Nous avons accueilli le premier vol Air France post Covid le 8 aout, avec nos touristes à bord, et nous continuons toujours à les accueillir. J’espère que l’évolution de la situation avec la Covid 19 se stabilisera bientôt et nous permettra de reprendre vite nos activités à plein volume.
  • Un gros dépaysement aux portes de l’Europe – pays aux limites de deux civilisations –  L’Europe et L’Asie, est un beau mixe de deux. C’est ici qu’un air d’Orient et d’Occident flotte dans les ruelles des villes anciennes aux pieds du Grand Caucase.
  • De grand face à face avec la nature – La montagne est partout et il n’y a pas de région en Géorgie qui ne présente d’excellentes opportunités pour des randonnées allant de la balade paisible au trek le plus aventureux, quel que soit le niveau des marcheurs, le Caucase est le massif le plus spectaculaire de l’Europe. Il y a également un choix illimité des pistes pour tous les cyclistes pour pédaler à l’ombre des barrières rocheuses avant de se laisser glisser joyeusement dans les accueillantes vallées. Le cheval est le moyen écologique idéal et il est chez lui en Géorgie : ils montent à 3000 mètres d’altitude et ont le pied aussi sûr que les mules.
paysage géorgien

Randonnée à cheval dans le Caucase

  • De magnifiques paysages très variés. La Géorgie sur un territoire de 69 700 km carré seulement est presque unique dans le monde par sa biodiversité. Trouver des marais subtropicaux, des zones quasi désertiques, de hautes montagnes à moins de cent kilomètres les unes des autres est réellement très rare. Ajoutons à cela que presque 40 % du territoire géorgien est couvert des forêts qui n’ont jamais été touchées et la chaine du Grand Caucase, qui s’étend ses grandioses montagnes de la Mer Noire à la Mer Caspienne. Plusieurs sommets dépassent 4000 mètres. Le mont Chkhara avec 5068 mètres, le plus haut point du Caucase géorgien, et le mont Kazbek avec 5033 mètres, sont les sommets les plus recherchés des alpinistes.
Montagnes géorgiennes

Grand Caucase

  • Un fort patrimoine culturel et religieux – un des principaux attraits de la Géorgie est son patrimoine d’églises anciennes construites depuis le 5e siècle. Non seulement l’architecture et les fresques sont superbes, mais elles sont souvent situées dans les paysages d’une grande beauté. Ainsi, l’église Sameba de Guergueti (14e siècle se dresse comme une sentinelle de passé devant le géant Mont Kazbek. La cathédrale de Svetitskhoveli à Mstkheta est installée au confluent de deux larges rivières. L’architecture des monastères souterrains est particulièrement intéressante en Géorgie. Près de la frontière avec l’Azerbaïdjan, l’ensemble de neuf monastères de David Garedja, 6e siècle, le monastère de Vardzia – 13e siècle et les caves de la forteresse d’Ouplistsikhé sur l’ancienne route de la soie, sont des puissants attraits pour les touristes.
monastère troglodyte de david garedja

Monastère troglodyte de David Garedja

  • De bonnes spécialités culinaires et le vin – La Géorgie possède une cuisine très riche qui varie d’une région à l’autre. Produits dans un pays riche en minéraux alluvionnaires et de pâtures alpestres, les légumes, fruits, viandes et fromages ont gardé les saveurs et des fragrances naturelles presque partout oubliées qui ne doivent rien à la technologie et à la génétique.
  • Un très bon accueil – Les Géorgiens disent que l’hôte est un don de Dieu. Il est accueilli avec beaucoup de chaleurs et une vraie hospitalité. Les tables sont dressées pour accueillir un hôte, quelque que soit le moment de la journée, et le thamada – chef de la table qui sait mettre ne valeur ses hôtes en portant des toasts poétiques et émouvants, crée cette inimitable convivialité géorgienne.
  • Un accès facile et direct, pas de visa pour les ressortissants de l’UE  – En cette période pandémique, la Géorgie est desservie par Air France deux fois par semaine. Il est également possible de venir par Luhfthanza – via Munich ou par Air Baltic – via Riga. Turkish Airlines effectue aussi les vols, mais dans le sens Tbilissi-Istanbul et puis les pays des destinations seulement. Nous espérons qu’il va bientôt reprendre ses vols à plein volume, comme c’était avant la pandémie. Le visa n’est pas obligatoire pour les ressortissantes des pays de l’Union européenne, un passeport à validité de 3 mois est suffisant.
  • Un pays peu cher à visiter – la Géorgie est le pays où les prix sont relativement bas par rapport aux pays européens. Le transport, notamment les taxis sont pratiquement aux prix du transport public en France. Les repas sont aussi très abordables, on peut très bien manger en Géorgie pour 10-15 euros par personne.
  • Tbilissi – la capitale – Tbilissi est la capitale de la Géorgie depuis mille-cinq-cents ans. Errer dans la vieille ville est la plus agréable des expériences. On y découvre les maisons aux balcons sculptés du bois, les cafés d’artistes comme celui du théâtre des marionnettes, des boulangeries faisant du pain traditionnel dans un four en argile, des boutiques des tapis, et bien sûr des églises, une forteresse qui couronne e la vieillie ville, une synagogue, des maisons de bain aux coupoles hémisphériques en argile. Puis on retrouve les pavés des rues étroites qui vous mènent vers le centre administratif ; le parlement et l’Opéra de Tbilissi.
maisons à Tbilissi

Tbilissi

Quels conseils pourriez-vous dispenser aux voyageurs pour parcourir la Géorgie ?

Comme j’ai mentionné là-haut, pour visiter la Géorgie, le visa n’est pas nécessaire, et deux vols directs sont disponibles pour le moment, opérés par Air France. On espère aussi que les vols pas chers (Wizz Air, Raynair,  Uknairien Airlines et Turkish Arline) reprendront vite leurs vols.

Il ne faut pas de vaccins pour venir, en ce moment c’est le test Covid qui est demandé à présenter à l’aéroport –  il est également possible de faire le test en arrivant à l’aéroport. Le pays gère très bien la situation avec le Coronavirus, les masques sont obligatoires dans les espaces clos, on vous mesure la température en entrant et les liquides antibactériens sont installés partout.

La langue parlée est le géorgien, mais dans les grandes ou moyennes villes on comprend l’anglais et le russe. Les gens sont très amicaux et vous aideront volontiers si vous avez besoin qu’on vous renseigne pour telle ou telle adresse ou autres questions. La monnaie est locale – laris – mais vous pouvez facilement changer les euros et les dollars dans les bureaux de banques ou de simples changes qui sont nombreux dans les grandes ou moyennes villes. Le climat est sec continental dans la partie orientale du pays et plus humide et subtropical dans la partie occidentale. Les mois les plus chauds sont juillet et aout, mais dans les montagnes il fait naturellement frais.

Y a-t-il une saison plus propice à leur découverte ?

On peut visiter la Géorgie pendant toute l’année. Chaque saison offre les attractivités touristiques. Printemps/Eté/Automne sont les meilleures saisons, mais en hiver, on peut également profiter de faire du ski et passer le Noël ou la fête du Nouvel An dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

La Géorgie est le paradis des trekkeurs, et la meilleure période c’est entre le mois de mai et octobre. On organise les circuits trekking dans toutes les régions montagneuses, mais les plus réputées, ce sont les régions de Svanetie, Toucheti et Kazbegui. Ce sont les régions du Grand Caucase, avec les pics qui dépassent 5000 m. Ces régions se diffèrent par les paysages, l’architecture typique, les traditions et les cuisines.

La Svanetie  est accessible pendant toute l’année, mais le trekking le plus populaire –  le glacier du mont Oushba et le trekking à plusieurs jours de Mestia- Oushgouli, via les vallées aux villages pittoresques, sont les plus demandés.

La Touchetie est une région dans laquelle on fait beaucoup de cheval, et le trek le plus populaire est la traversée de Touchetie à Khevsouretie à plusieurs jours. Là, on est vraiment dépaysé, on se retrouve au milieu des montagnes, sans réseau et sans la civilisation…

Une autre traversée du Grand Caucase d’une région à l’autre passe par les monts Chaukhi (à 3500 m), nous commençons le trekking dans la région de Khevi et arrivons au village Roshka, situé à 2 200 m, dans la région de Khevsouretie. Les activités comme rafting dans les rivières rapides des montagnes, kayaking, les canyons, les tyroliennes, les nombreuses grottes ou cités troglodytes –  sont disponibles en fonction des régions.

Et au final la côte de la Mer Noire avec la ville blanche de Batoumi, avec les côtes verdoyantes aux multiples jardins botaniques, les hôtels-resorts ou maisons de locations près les plages aux sables magnétiques ou aux galets, et une vie nocturne agitée sont aussi à votre disposition.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un évènement à ne pas manquer (pour chaque pays), quel serait-il ?

Les vendanges  (en septembre et octobre) : la Géorgie est un pays viticole, avec une très riche histoire de vinification. Les premiers pépins de raisin ont été découverts en Géorgie il y a environ 8 000 ans. Le Congrès mondial des viticulteurs de Bordeaux a attribué à la Géorgie le statut de pays – patrie de vin il y a 3 ans. Nous avons nos propres méthodes de vinification – dans les jarres enterrés dans la terre, et les vendanges sont une fête familiale avec ses traditions et sa table dédiée à cet évènement.

vendanges en Géorgie

Vendanges en Géorgie

Le festival de la musique classique de Tsinandali :

En septembre : c’est un château princier situé dans le village de Tsinandali (au cœur de la région de Kakhétie, région principale vinicole), entouré d’un énorme jardin abrite aussi un hôtel 5* et une salle de concert en plein air, qu’on organise chaque année le Festival de la musique classique avec les musiciens d’un renommé mondial : comme Khatia Buniatishvili, Iuja Wang, Martha Argerich et autres.

Festival de Tsinandali

Festival de Tsinandali

Les fêtes populaires :

Lamproba en Fevrier-Mars

(Fête du printemps dans les montagnes des sources païennes, consiste à allumer des flambeaux en vue de solliciter la fertilité de la nature),

Elle est célébrée dans la région de Svaneti en Géorgie au début du printemps. Lamproba ou Lamps Festival est lié à divers symboles. La légende la plus répandue est qu’elle a été réalisée à Svaneti afin de déterminer le nombre de guerriers. Une autre version est que Lamproba était une sorte de rituel païen qui visait à demander aux divinités de meilleures récoltes et de meilleures conditions météorologiques. Il existe une autre version qui raconte que, selon la tradition Svan, les lampes visaient à réchauffer l’âme des morts. Lamproba est lié au calendrier lunaire, c’est pourquoi il est célébré à différentes périodes de l’année, principalement en février ou mars. Le principal attribut de ce festival est une lampe fabriquée à partir de branches de chêne ou de bouleau. Plus tard, ils mettraient les bougies près de la grange. Ensuite, les participants ont lutté, dansé et joué à divers jeux.

Lamproba

Lamproba

Lelobourti en avril ou mai (rugby traditionnel suivi de la course des chevaux)

Un jeu anguleux, organisé traditionnellement le jour de Pâques, fondé il y a des siècles. La règle est simple, mais nécessite une activité physique très intense. Les habitants de Shukhuti  (région de Guria) sont divisés en deux parties et se rejoignent pour essayer. Le gagnant emmène le ballon au cimetière en l’honneur du défunt.

Lelobourti

Lelobourti

Ce sont les évènements intéressants à souligner le plus, mais sinon souvent nous transformons les voyages en fêtes improvisées, en profitant des fêtes de mariage, fête foraine ou religieuse du village, ou autres ou nos touristes peuvent participer comme les invités d’honneur, grâce à nos guides qui arrangent bien le contact avec les gens locaux…