Destination Pologne avec Julien Hallier

Francais, amateur d’architecture, de design, de vins et de bonne cuisine locale, Julien est tombé amoureux de la Pologne et d’une polonaise (ou le contraire :-)!) lors d’un échange Erasmus.

17 ans plus tard, il dirige Destination Pologne, son agence réceptive, récompensée par de nombreux prix, et reconnue pour son expertise de la destination, la créativité et la qualité de ses services.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Julien Hallier. Je suis Français, originaire de Bretagne. Ingénieur généraliste de formation, je suis aujourd’hui un entrepreneur polyvalent, enthousiaste et ambitieux, spécialiste de la Pologne dans de multiples domaines d’expertise.

Amateur d’architecture, de design, de vins et de bonne cuisine locale, j’adore partager ma connaissance exhaustive de la destination.

Quelle est votre histoire avec la Pologne ?

Tout a commencé en 2003. J’ai choisi Cracovie pour y passer un semestre Erasmus à l’université technologique Politechnika Krakowska.

Je souhaitais, à l’époque, découvrir la culture d’un pays d’Europe Centrale, suite à de riches expériences antérieures vécues à l’étranger, en Allemagne en 2000, au Brésil en 2001 et au Portugal en 2002.

J’ai été, ainsi, pendant 6 mois l’acteur principal de ma version de l’auberge espagnole à Cracovie. J’y ai surtout rencontré ma femme Katarzyna, elle-même ingénieure (en génie civile). J’ai décidé alors d’y rester et d’ouvrir un nouveau chapitre de ma vie personnelle et professionnelle.

Aujourd’hui, 17 ans plus tard, je parle couramment le polonais et suis au centre de ce qui se passe à Cracovie entre la France et la Pologne, dans les domaines du tourisme, des affaires et de la culture.

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Ingénieur généraliste de formation, rien ne me prédestinait à choisir l’industrie du tourisme.

Tout a commencé par hasard en 2003, à Cracovie, avec un job d’été qui consistait à proposer aux touristes de passage des nuitées dans des auberges de jeunesse de l’ancienne capitale des Rois polonais.

J’ai ensuite dirigé une agence réceptive spécialisée dans l’organisation de voyages scolaires en Pologne.

En 2015, j’ai pris la décision de créer l’agence réceptive Destination Pologne, spécialisée dans l’organisation, en Pologne, de voyages culturels et de séjours thématiques sur-mesure, ainsi que d’événements d’entreprise uniques, destinés uniqement à la clientèle francophone.

Aujourd’hui, notre agence, récompensée par de nombreux prix, est reconnue pour son expertise de la destination, la créativité et la qualité de ses services, le professionnalisme et l’engagement de son équipe 100% francophone.

A noter que Destination Pologne est la seule agence locale à avoir une approche française de la destination, ce qui constitue une valeur ajoutée indéniable pour nos clients francophones.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Notre mission est d’influer positivement sur l’image de la Pologne en France et dans les pays francophones.

Nous sommes convaincus que le tourisme y joue un rôle important, surtout si toutes les parties prenantes respectent le développement économique local et la préservation des ressources culturelles et naturelles.

Notre agence est engagée dans la valorisation d’un tourisme responsable en Pologne.

Nous proposons à nos clients des séjours hors des sentiers battus aux côtés de notre réseau de prestataires locaux polonais, sélectionnés avec soin par notre agence. Nous réservons dans la mesure du possible des hôtels indépendants et de style boutique.

Nous faisons découvrir à nos clients les arts populaires éclatants de vivacité, la gastronomie polonaise aux multiples saveurs, les us et coutumes de la Pologne lors d’ateliers animés par la population locale.

Nous sommes partenaires de l’initiative Slow Food Masterclass Kraków dont le but est de faire la promotion des produits locaux de la région Małopolska et de créer des synergies entre les chefs étrangers et les chefs polonais attachés au « bon » et au « juste ».

Restaurant Bottiglieria 1881

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Nous y participons pour la première fois, qui plus est dans un contexte extraordinaire. Notre objectif est avant tout de partager notre amour de la Pologne, une destination originale au coeur de l’Europe, de plus en plus demandée par la clientèle francophone.

 

Que pourriez vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ?

Nous souhaitons partager avec les voyageurs nos expériences respectives authentiques, leur faire part d’informations insolites sur le pays et ainsi leur donner l’envie de découvrir le pays de Nicolas Copernic, Frédéric Chopin, Marie Skłodowska-Curie, Lech Walesa, Czesław Miłosz, Wislawa Szymborska, Andrzej Wajda et du pape Jean-Paul II.

Quels sont les atouts de la Pologne pour un voyageur ?

La Pologne est un pays d’histoire et de culture, la nature y est riche et variée : 15 biens culturels et 1 site naturel sont inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Les arts populaires et le folklore sont éclatants de couleur et de vivacité.

La gastronomie polonaise est l’une des plus riches et des plus variées d’Europe centrale.

La Pologne est aujourd’hui facilement accesible en vol direct (durée : 2h15 – 2h45) au départ de nombreuses villes en France (Paris, Beauvais, Mulhouse, Lyon, Marseille, Lourdes, Bordeaux).

La Pologne est une destination surprenante de plus en plus demandée par la clientèle française.

Le rapport qualité-prix des services sur place est excellent, la satisfaction client est totale, ce qui influe positivement sur l’image de la destination sur le marché français.

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir cette destination ?

La Pologne est un pays de grande taille. Prenez le temps de visiter non seulement les grandes villes mais aussi les sites naturels extraordinaires de la destination, de découvrir l’artisanat local, les traditions polonaises toujours vivantes et surtout de rencontrer la population locale, connue pour sa grande hospitalité.

Tatra mountain landscape

Y-a t-il une saison plus propice à la découverte de la Pologne ?

L’automne doré polonais fera le bonheur des amoureux de la nature. Il est particulièrement beau dans les massifs. La végétation se pare alors d’un très joli manteau automnal aux teintes rouge, orange et jaune. La saison met en évidence la richesse et la diversité des forêts, qui couvrent au total 27% du territoire polonais.

L’automne est la meilleure saison pour visiter par exemple les Bieszczady, petit massif de moyenne montagne à l’extrème sud de la région de Podkarpacie, et synonyme de repos et de proximité avec la nature à l’état sauvage.

A noter en outre que le 1er novembre, le jour de la fête de la Toussaint, les Polonais déposent des millions de bougies sur les tombes à travers tout le pays. Une fois la nuit tombée, les cimetières se transforment en magnifiques champs illuminés jusqu’à esquisser de splendides lueurs de lumière dans le ciel.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer , quel serait-il ?

Cracovie, sans aucun doute. C’est ici que bat le cœur de la Pologne. La ville est un musée à ciel ouvert, son centre historique est inscrit sur la Liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1978.

St. Mary’s Church at night in Krakow, Poland.

Vivante et pleine de créativité, l’ancienne capitale des Rois polonais regorge aujourd’hui d’hôtels débordant d’énergie locale, de restaurants gastronomiques, de cafés pleins de charme, de bars tendance au design unique, de boutiques de créateurs et de galeries d’art.

On craque tous pour Cracovie !`

Yves Marre

Rencontre avec Yves Marre, aventurier, navigateur, aux multiples vies

Nous avons l’honneur de recevoir Yves Marre sur le salon DirecTravel ! 

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Yves est un aventurier au grand coeur, un inventeur, un navigateur, un passionné, un de ces hommes qui vivent plusieurs vies en une. 

Son parcours est un roman à rebondissement qu’il a relaté en 2014 dans son premier ouvrage Navigateur Solidaire, publié aux éditions Isabelle Le Goff.

Une vie dans les airs

Né à Toulouse en 1951, passionné d’aviation, et boursier de l’Armée de l’air, il obtient un diplôme de pilote privé d’avion à seulement 18 ans. Portant des lunettes, il ne peut intégrer Air France en tant que pilote comme il le souhaitait. 

Il embrasse alors la carrière de Stewart tout en continuant à piloter tout ce qui peut voler (avion privé, ULM, deltaplane, parapente, autogéré….). 

Et, en parallèle de son métier, il : 

  • devient instructeur de vol libre au club de Foix;
  • invente un parapente motorisé avec lequel il traverse la Manche;
  • dirige des missions humanitaires comme copilote et logisticien pour Aviation sans frontière et devient même instructeur d’hydravion léger en Amazonie colombienne.
  • participe au projet de ballon dirigeable à pédale avec Gérard Feldzer (alors Directeur du Musée de l’air et de l’espace) pour une tentative de traversée de l’Atlantique.

Si cette première partie de vie est déjà très riche,  ça ne suffit pas à Yves Marre, qui continue à relever les défis les plus fous.

Une vie sur l’eau

Il dit avoir toujours navigué dans sa tête. En 1985, il vend son appartement parisien et achète un bateau avec lequel confiant (ou inconscient) il traverse l’Atlantique (encore !) pour apprendre à naviguer. Il réussit son défi et revend vite son bateau avant de tomber amoureux d’une péniche à Paris.

C’est le début d’un nouveau défi encore plus fou : après avoir navigué sur les fleuves, il part en péniche en mer pour une traversée jusqu’en Floride ! Il revendra sa péniche à Miami.

En 1993, il lance le projet Une Péniche Hôpital pour le Bangladesh et fonde la première association Friendship, en France, à laquelle le gouvernement français offre une péniche de 38,5 m qu’il convoie lui-même entre la France et le Bangladesh. Cette aventure, semée d’embûches, a été loin d’être un long fleuve tranquille. Il nous en fera le récit au DirecTravel.

Une vie dédiée aux autres

Yves consacre sa vie aux autres, et est à l’origine de nombreux projets humanitaires.

 

 

Aujourd’hui, il vit au Bangladesh, où il a créé le chantier naval Tara Tari qui a pour objectif d’aider au développement d’une production navale moderne, sûre et responsable.

  • LONG Friendship au Bangladesh emploie aujourd’hui plus de 2000 salariés et a permis de soigner plus de 2 millions de personnes.
  • L’association Watever soutient les populations vivant sur les rives des océans et des grands fleuves.
  • Le chantier naval Tara Tari

 

 

Yves Marre inaugurera notre programme d’animations, de visites et conférences des experts du voyage depuis les 4 coins du monde.

Il sera en direct le jeudi 5 novembre à 10h30  sur le salon DirecTravel. Vous pourrez  interagir avec lui en posant vos questions.

Accès gratuit au salon : salon.directravel.org

flamant rose chili

Le Chili avec Jean-Charles de Latinorizons

Au fur et à mesure que nous interviewons nos experts du voyage installés à l’autre bout du monde, une chose revient souvent, c’est le coup de foudre. Qu’ils soient tombés en amour d’un pays, un homme ou une femme, il y a beaucoup d’émotions dans leur récit. Jean-Charles, de l’agence Latinorizons, nous racontre la trajectoire de sa vie de la Belgique au désert de l’Atacama.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Jean-Charles Dekeyser, originaire de Tournai en Belgique.
Je suis âgé de 55 ans. Marié et père de 3 enfants : William 22 ans, Paul 21 ans et Sophia 7 ans.
Je suis journaliste de formation et ai exercé cette activité dans la presse écrite durant quelques années avant de me consacrer totalement au tourisme à partir de 1995.
Avec des amis étudiants, j’ai participé à plusieurs voyages financés grâce à du sponsoring  avec en contrepartie de  publicité au travers de conférences et autres reportages. Deux de ses voyages avaient pour destination l’Amérique du Sud,  l’Equateur dans un premier temps où un séjour dans la communauté amazonienne Shuar a servi de base à mon mémoire de fin d’études.
Par la suite, le projet était plus ambitieux avec un voyage expédition de 18 mois dans la majeure partie de l’Amérique du sud à bord d’un véhicule tout terrain, ancienne ambulance de l’armée américaine achetée pour une bouchée de pain en Belgique.

Quelle est votre histoire avec le Chili ?

C’est précisément ce long voyage qui s’est étalé sur 3 années, d’octobre 1992 à avril 1994, qui m’a permis de découvrir le Chili pour la première fois et de le sillonner – plus en long que… en large – de la Patagonie à la frontière péruvienne au nord soit environ 4.500 kms. Et c’est là, à Arica, que j’ai rencontré mon épouse Pamela, jolie chilienne d’origine chinoise par son papa et péruvienne andine par sa maman.
Le coup de foudre a été immédiat et je crois réciproque. Pamela m’a accompagné sur les routes du Pérou jusqu’au Venezuela où l’expédition a pris fin. Retour en Belgique. Après 6 mois de conférences sur le voyage, la décision était prise : notre vie continuerait au Chili. le pays le plus stable du continent et en plein renouveau après le retour de la démocratie. Notre choix s’est naturellement porté sur Arica où nous vivons depuis.
Jean-Charles et Pamela

Jean-Charles et Pamela

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Après 18 mois de voyage, je souhaitais poser mes valises et fonder une famille. Continuer dans le journalisme m’aurait sans doute obligé à résider à Santiago ou dans une autre grande ville du continent, ce que je voulais éviter, ayant plutôt un esprit provincial.
L’idée de monter un entreprise touristique me plaisait. J’avais de l’expérience, le sens du contact et du service mais … pas de capital. Le choix d’Arica allait d’ailleurs dans ce sens car la région était peu connue alors que San Pedro de Atacama connaissait déjà un succès grandissant. Cela m’a permis de croître sans devoir brûler les  étapes.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Oui, mais à vrai dire pas de manière formelle comme respecter une charte, etc. Mes équipes et moi-même appliquons les préceptes d’un tourisme durable naturellement et il n’a pas été nécessaire jusqu’à présent de formaliser cette attitude bien qu’elle rejoigne l’idée générale d’un tourisme durable.
Par exemple, nous veillons toujours à minimiser notre empreinte dans les endroits que nous visitons. Il s’agit très souvent de parcs naturels protégés par l’Etat chilien. Mais surtout il s’agit de la pachamama ! La mère-terre-vénérée par les populations indigènes génère un sentiment de respect et d’humilité dans un environnement naturel où l’être humain demeure très vulnérable  en raison de l’altitude, de l’isolement, des grands écarts de température, etc.
Nous travaillons main dans la main avec les  rares habitants qui résident toujours dans de vastes espaces isolés et difficiles. De manière générale, le touriste qui visite le Chili est animé par les mêmes sentiments et porte un intérêt majeur pour le respect de l’environnement et des minorités ethniques.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

J’espère pouvoir établir un premier contact avec les voyageurs  qui souhaitent découvrir le Chili. La crise sociale chilienne l’an dernier, et la pandémie ensuite, ont  généré un vide de plus d’un an.
Bien que le bout du tunnel ne soit pas encore visible, je souhaite convaincre les visiteurs que le Chili dispose de tous les attributs pour vivre une expérience de voyage vraiment exceptionnelle. Pour moi, c’est aussi l’occasion  de présenter mon agence comme un partenaire francophone fiable, présent sur place au Chili, en contact permanent avec la réalité du terrain.

Que pourriez vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences ….)

Je pourrais présenter de découvrir le Chili sous forme d’un récit sur les traces des cap-horniers qui quittaient Saint Malo pour rejoindre la côte pacifique et assurer le commerce du nitrate chilien. C’est une manière de parcourir le pays du sud au nord en y mêlant ma propre histoire. Il s’agirait d’images commentées en direct.
torres del paine

Torres del Paine

Quels sont les atouts du Chili pour un voyageur ?

Le Chili, c’est avant tout de grands espaces naturels vierges et très variés sur près de 4.500 kms de long et 150 kms de large en moyenne.
Pour comparer, vous trouverez au Chili des paysages et des climats  similaires  à ceux que vous pourriez découvrir de la Scandinavie  au Maroc, avec en plus la majestueuse Cordillère des Andes :  la Patagonie, la Région des lacs, le Désert d’Atacama, sans oublier l’île la plus isolée et intrigante du monde : l’Île de Pâques.
île de paques

Moaïs de l’île de Pâques

Des paysages exceptionnels certes mais l’atout du Chili est aussi d’être un pays accueillant, stable, où l’on se sent en sécurité. Et surtout, son réseau de communication est très développé et de bonne qualité, rendant les déplacements somme toute aisés. En outre, en fonction des régions visitées et de la période, vous ne risquez pas de croiser beaucoup d’autres touristes.  Au contraire vous aurez plutôt une sensation d’ être seuls au monde…au bout du monde!

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir Chili ?

La manière de voyager dépendra de l’équation budget/envies. L’idéal reste un voyage en individuel guidé en français mais cela reste aussi la formule la plus onéreuse. Je propose souvent des variantes au cours d’un même voyage :  des étapes guidées notamment au Nord Chili où l’autonomie est plus difficile. Ailleurs, en Patagonie, la Région des lacs, voire l’île de Pâques, des formules en autotour sont plutôt conseillées.  Sur l’île de Pâques, un guide peut aussi être très apprécié pour la compréhension de la culture Rapa Nui.

Y-a t-il une saison plus propice à la découverte du Chili ?

Le pays est tellement vaste avec des climats très différents au nord et au sud ! Pour simplifier, pour visiter la Patagonie, et globalement le sud du Chili et l’île de Pâques, la période d’octobre à avril est la meilleure (été austral). Pour le nord, toute l’année en sachant que de janvier à mars, c’est la saison des pluies sur les hautes Andes et qu’il peut y avoir des difficultés sur les pistes.
A titre personnel, j’aime beaucoup les mois  de transition d’octobre et novembre ainsi qu’ avril et mai.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Le Désert d’Atacama dans le nord !
La Laurisilva de La Palma

One Two Trek : une rencontre aux Canaries

Né en Belgique, Gilles a fait sa vie autour du monde, se baladant au gré du vent jusqu’au jour où le destin a mis les îles Canaries sur son chemin ! Il nous raconte aujourd’hui son parcours …

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Gilles, 42 ans. Je suis belge et professionnel du tourisme depuis plus de 20 ans

Je suis d’un naturel optimiste et j’aime croquer la vie à pleine dents !

Après avoir barouder quelques années en travaillant sur différents continents pour des agences de voyages réceptives, je suis arrivé aux Canaries en 2005.

portrait de Gilles - One Two Trek

Quelle est votre histoire avec les Canaries ?

Après plusieurs années de vie à l’étranger, je suis arrivé ici par une suite de coïncidences sans vraiment savoir comment à un moment donné je suis arrivée dans cet endroit. Si je rentre dans les détails, ça va être long, mais en résumé ça vient d’un tremblement de terre en Guadeloupe en 2004, où je me trouvais, et à la suite duquel j’ai perdu mon emploi. Après ça, les choses se sont enchaînées, j’avais des connaissances aux Canaries,  et j’ai reçu une proposition d’emploi. Et la cerise sur le gâteau, je suis tombé amoureux des Îles Canaries, et quelques mois plus tard de Raquel, une charmante « canarienne » de l’île de La Palma.

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

J’ai acquis de l’expérience lors de mes premières années comme professionnel du tourisme surtout dans le domaine de l’agence réceptive. A mon arrivée aux Canaries, j’avais envie de changer. J’avais envie d’être plus en contact avec la nature et les gens.

Du coup, j’ai commencé par une formation comme accompagnateur en montagne, et décroché le brevet d’état. Par la suite, j’ai étudié et je me suis imprégné des îles pour obtenir le carnet de guide officiel des Canaries décernés par le gouvernement de la région autonome.

Après quelques années de guidage, j’ai décidé de joindre mon expérience de réceptif et ma connaissance du terrain pour monter ma propre structure. Et c’est comme ça qu’est né One Two Trek.

La Graciosa depuis les falaises de Famara

La Graciosa depuis les falaises de Famara

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Oui, je pense que c’est notre obligation. Nous devons nous préoccuper, nous soucier et trouver des solutions pour que notre activité soit compatible avec l’évolution de notre planète.

Chacun de nos actes a ses conséquences et nous devons en être conscient. Facile à dire mais parfois difficile à réaliser.

Donc oui, nous limitons au maximum nos déchets, nous essayons de collaborer au maximum avec l’économie locale, circuits-courts, des activités les moins polluantes possible. 

Nous nous sommes engagés en collaboration avec d’autres sociétés membres de ATTA (adventure travel trade association) pour diminuer nos émissions carbones au sein d’un programme qui s’appelle Neutral Together https://www.adventuretravel.biz/neutral-together

Mais je pense que n’est qu’un début. Une transition s’impose mais elle ne se fait pas du jour au lendemain, et elle doit être réfléchie.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

C’est la première fois que nous y participons, donc je ne sais pas trop à quoi m’attendre, en plus en version digitale. J’ai envie de croiser du monde, répondre aux questions, partager notre destination et récupérer du baume au cœur en ces mois difficile … En temps normal, nous sommes sur le point de commencer notre haute saison, de Toussaint à fin avril.

La Laurisilva de La Palma

La Laurisilva de La Palma

Quels sont les atouts des îles des Canaries pour un voyageur ?

 Les Canaries possèdent beaucoup d’atouts. La proximité, pour commencer, et un climat agréable toute l’année. En hiver sur la côte, les températures restent au-dessus des 20 degrés. Une lumière sans égal, même en janvier et février.

Ensuite l’archipel présente de nombreux contrastes d’une île à l’autre.

8 îles, elles sont toutes différentes et aucune ne va décevoir : des volcans, des forets luxuriantes, des déserts, des plages de rêves, des côtes sauvages,…

 A côté de la nature, les îles offrent également des richesses culturelles, traditionnelles et gastronomiques.

Nous pouvons y aller pour faire du sport, pour se reposer, et se cultiver. J’aime bien la combinaison des trois.

Eglise de Santa Lucia

Eglise de Santa Lucia

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir l’archipel ?

Prenez votre temps. L’archipel regorge de surprises. N’hésitez à vous arrêter et à chercher le contact avec les habitants. Je pense sincèrement que chaque île mérite ça semaine, l’atmosphère y est paisible.

Y-a t-il une saison plus propice pour découvrir les canaries ?

On les appelle les îles du printemps éternel … Les Canaries peuvent se visiter toute l’année. Mais le climat doux de octobre à mai en fait une destination idéale durant cette période.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Impossible de choisir pour l’ensemble, mais je peux le faire pour chacune des îles :

  • Lanzarote : le vignoble de la Geria au coucher du soleil
  • La Graciosa : la playa de la Cocina
  • Fuertenventura : le rassemblement annuel des bergers à la plage de Cofete
  • Gran Canaria : La forêt de Tamadaba au mois de Mars 
  • Tenerife : Le hameau de Roque Bermejo, mais chut, c’est un secret
  • La Gomera : El Cedro, à l’orée du parc national de Garajonay
  • La Palma : La fête de la Bajada de la Virgen, tous les 5 ans
  • El Hierro : La piscine naturelle de La Laja, à vous de trouver…

Vous retrouverez Gilles au salon virtuel Directravel, du 5 au 8 novembre prochain.

Andros Bahamas

Les Bahamas

Les Bahamas ont rejoint la liste des destinations présentes au salon virtuel DirecTravel. Nous avons interviewé Karin Mallet Gautier et Clémence Engler, en charge de la promotion de l’archipel en France (et au delà) pour qu’elles nous en disent un peu plus sur les atouts de cet archipel, et sa situation aujourd’hui, suite à la crise sanitaire. Dans une seconde partie, vous pourrez lire les témoignages de Thomas et Aurélie, tous deux gérants d’agence de tourisme et partenaires de l’office de tourisme des Bahamas.

Bahamas tourist office

de l’Office de Tourisme des Bahamas

La réouverture de la destination est une très bonne nouvelle. Quelles mesures vont-elles être mises en place pour accueillir les visiteurs ?

Oui effectivement, à compter du 1er novembre 2020, les Bahamas réouvrent et accueilleront à nouveau les visiteurs avec tous les protocoles nécessaires à la protection de leur santé et afin que leur séjour se déroule le plus naturellement possible.

Avant le départ : Test PCR de moins de 7 jours et demande en ligne du passeport sanitaire (Health Visa)

A l’arrivée : pas de quarantaine sur place mais un test rapide effectué à l’aéroport et ensuite un 2eme test rapide au 5éme jour si le séjour est de plus de 5 jours

Sur place le port du masque, la distanciation sociale et le lavage des mains sont en vigueur comme dans tous les pays du monde. Tous les acteurs de l’industrie touristique ont adhéré à une charte « Clean and Pristine » qui regroupe les protocoles en vigueur pour chaque secteur. Le document détaillé de 117 pages est à disposition sur notre site www.bahamas.com/fr/reouverture-des-frontieres  .

Hôtels ou autres lieux de séjour, excursions, activités, restaurants etc… sont fin prêts pour accueillir les visiteurs.

Eleuthera-Harbour-Island

Eleuthera Harbour Island

Quels sont les atouts des Bahamas pour un voyageur ?

Ils sont nombreux et en cette période de réouverture et vie avec la COVID 19, ils vont prendre tous leurs sens !

  • D’abord, les grands espaces terrestres et sous-marins : les Bahamas sont un immense territoire étiré sur 1200 kms et dont seuls 6% des plages sont exploités touristiquement (avec un hébergement touristique ou une activité derrière), 250 000 kms au total pour 13 000 kms ² de terres émergées ce qui induit également un incroyable domaine sous-marin
  • La protection de l’environnement : les Bahamas ont été probablement le 1er pays au monde à classer un espace naturel sous-marin et terrestre en parc national et ce dès 1958 ! Depuis ce sont près d’une quarantaine de parcs et réserves marines qui sont classés soit près de 20 % de l’archipel, et les désignations de zones à protéger continuent afin d’atteindre 30% d’ici quelques années.

Les Bahamas appliquent par ailleurs le ZERO plastique, ZERO polystyrène à usage unique depuis le 1er janvier 2020 .

Protection des espèces : de nombreuses espèces sous-marines et terrestres sont protégées aux Bahamas dont les requins où tout l’archipel est classé en sanctuaire pour les requins depuis de très nombreuses années. Grâce à l’instauration de saisons de pêche : mérous, langoustes et bientôt conques sont protégés.

  • Une grande diversité entre les iles c’est pourquoi l’on parle de destinations des Bahamas et non d’iles : on peut retourner aux Bahamas plusieurs fois dans sa vie de voyageur sans refaire la même chose, de la même façon que l’on pourrait retourner plusieurs fois dans la région des Caraïbes ou de l’Océan indien en découvrant des iles différentes.
  • La population : un accueil fabuleux, pas de barrière sociale entre les locaux et les touristes
  • Large choix d’activités et sports : que ce soit les découvertes culturelles, patrimoniales, découvertes nature, excursions ludiques, ou la pratique d’un sport, il y a en a pour tous les goûts aux Bahamas. Parmi les sports que l’on peut pratiquer sur terre : golf, vélo, découvertes nature, petites randonnées. Sur et sous l’eau : plongée (bouteilles, masque et tuba, apnée), pêche (au gros, sur le récif, à la mouche), kitesurf, voile, planche à voile

Et enfin les Bahamas s’adressent à toutes les typologies de clientèle (couple, famille, voyage intergénérationnel, voyage sportif etc…) pour des séjours balnéaires sur 1 ou plusieurs destinations des Bahamas, mais aussi en extension des pays voisins (USA, Canada, Cuba)

Island-Hopping- COPYRIGHT THE ISLANDS OF THE BAHAMAS MINISTRY OF TOURISM AND AVIATION

Island Hopping- COPYRIGHT THE ISLANDS OF THE BAHAMAS MINISTRY OF TOURISM AND AVIATION

 Y-a t-il une saison plus propice à sa découverte ?

TOUTE l’année ! En effet les Bahamas sont situées dans l’Ocean Atlantique (et non la Mer des Caraïbes) et ceinturées par la 3ème barrière de corail au monde. Elles ont une influence climatique un peu à part avec des journées courtes en hiver où le soleil se couche vers 17h30/18h de décembre à début mars (28° dans la journée, et nuits fraiches où cela peut descendre à 18-20° au cours de la nuit – L’eau reste aux alentours de 25° l’hiver grâce à la ceinture coralienne qui englobe tout l’archipel). Plus on va vers l’été plus les jours rallongent , le soleil se couchant vers 21h30 entre juin et septembre (29 à 32 ° dans la journée d’avril à novembre, nuits à 24°, eau entre 29 et 30°). Pas de saison des pluies marquée mais des averses quotidiennes en fin de journée ou la nuit : 10-15 mns en hiver et 45 mns en été.

L’archipel est par ailleurs peu soumis aux ouragans même si Dorian le cyclone le plus fort de tous les temps dans la zone Amérique du nord/Caraïbes s’est abattu sur les 2 destinations de l’extrême nord des Bahamas (les Abacos et Grand Bahama island ) le 1er septembre 2019, cela reste un phénomène relativement exceptionnel aux Bahamas.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Un dialogue direct avec nos futurs visiteurs pour leur exposer en détail toutes les possibilités offertes aux Bahamas et étudier avec eux et nos partenaires, Voyagez Vos Rêves et Bahamour, leur futur séjour aux Bahamas quelle que soit leur typologie de clientèle.

Cette édition digitale nous permettra de nous adresser à tous les voyageurs francophones et nous les espérons nombreux en plus des visiteurs français.

plongeurs à Nassau

Plongeurs à Nassau

 Qu’allez-vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences ….)

Clémence Engler et moi-même seront à la disposition de nos visiteurs et à nos côtés Thomas Moalic de l’agence Voyagez Vos Rêves, grand spécialiste des voyages sur mesure aux Bahamas , mais aussi Aurélie Bagot du Wedding planner Bahamour pour aborder les mariages aux Bahamas et les autres cérémonies où nos iles peuvent servir de cadre : renouvellement de vœux, anniversaire de mariage etc…

De nombreuses vidéos seront disponibles sur notre espace afin d’immerger le visiteur dans beaucoup d’aspects de nos iles et  nous allons aussi animer une conférence générale sur les Bahamas incluant les protocoles de réouverture.

Et bien sûr beaucoup de supports PDF à télécharger depuis notre stand.

Les visiteurs pourront nous exposer leurs projets afin de leur établir programme et devis adaptés.

 

Pour en savoir plus sur les informations que vous pourrez retrouver sur le stand des Bahamas, nous avons donné la parole à Thomas Moalic, de l’agence Voyagez vos rêves, et Aurélie Bagot de l’agence Bahamour.

Pouvez-vous vous présenter ? 

Thomas : Je m’appelle Thomas et suis natif du Finistère. J’ai passé beaucoup de temps dans mon enfance et mon adolescence au bord de la mer, et à me balader aux quatre coins de la Bretagne et de la France. C’est ce qui m’a vraisemblablement donné le goût du grand air, du voyage et de l’aventure.

Quand j’ai dû partir à Paris pour travailler, le voyage m’a énormément manqué. Pas de mer ni de grands espaces à proximité. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, je me rattrape en dirigeant mon agence de voyages. Comme j’adore voyager, je trouve un certain sens à aider d’autres personnes à s’évader en leur concoctant leur séjour sur-mesure, selon leurs envies. Je suis passionné par ce que je fais, je voyage aussi beaucoup à côté. Dernièrement j’ai été en Thaïlande, en Polynésie Française et là je prépare mon quatrième voyage à destination des Bahamas.

Photo Thomas Moalic

Thomas Moalic

Aurélie : Je suis Aurélie Bagot, Wedding Planner & Directrice de l’agence Bahamour, spécialiste des mariages et événements romantiques aux Bahamas.

J’explique toujours ma passion pour « l’ailleurs », l’exotisme, la rencontre avec des cultures étrangères par une jeunesse dans les îles entre Caraïbes et Pacifique, et des origines corses et bretonnes.

Après une dizaine d‘années à collaborer avec l‘Office du Tourisme des Bahamas, parcourir sa barrière de corail mythique, et d‘insolites découvertes de bouts du monde en kayak, bateau, golfcart, plongée ou un club de golf à la main, la wedding planner que je suis offre aujourd‘hui toute son expérience pour faire de ce voyage un écrin d’amour.

Aurélie Bagot

Quelle est votre histoire avec les Bahamas ?

Thomas : C’est une réelle histoire d’amour qui se joue entre « Voyagez vos rêves » et les 16 destinations des Bahamas. Tout débute par un fort attachement, tissé au fil des années, avec l’équipe de l’office du tourisme, basée à Paris. En effet, l’office du tourisme est très à l’écoute et sait être très présente auprès des multiples acteurs du tourisme. J’ai eu la chance de participer, assez fréquemment, au cours de mes 17 années dans la profession, à diverses journées de formation. S’en sont suivis, quelques voyages de découvertes et c’est à ce moment-là, que la VRAIE magie a commencé à opérer. Un rêve éveillé, à travers ses multiples îlots, sa nature intacte, ses eaux turquoise et au contact de sa population nonchalante mais fort attachante. Je n’ai qu’une seule envie…. y retourner au plus vite.

Aurélie : Après une dizaine d’années à sillonner l’archipel des Bahamas pour le compte de l’Office du Tourisme, j’ai créé ma propre agence de Wedding Planner en 2011.

BAHAMOUR est un hommage aux BAHAMAS et se targue d’être l’agence pionnière française d’organisation de mariages officiels et cérémonies romantiques sur ces rivages des Caraïbes.

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Aurélie : Une jeunesse à l’étranger, entre St Barth et Tahiti, forge sans nul doute ce goût prononcé du voyage et du tourisme.

Après une expérience dans l’hôtellerie internationale et une dizaine d’années pour le Ministère du Tourisme des Bahamas, j’ai souhaité mettre au service de clients et futurs noceurs notre expérience dans le tourisme haut de gamme et sur mesure, un carnet d’adresses riche de contacts exclusifs, et notre connaissance unique de sites confidentiels pour l’organisation d’événements romantiques : mariage (légal), renouvellement de vœux, lune de miel, anniversaire de mariage…

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Thomas : Oui, nous travaillons de plus en plus en ce sens, en proposant diverses expériences pour vivre au plus proche l’authenticité bahaméenne :

  • Découverte par petits groupes des principaux parcs nationaux des Bahamas (mangrove, barrière de corail, trous bleus, ornithologie…) 
  • Découverte par petites unités de la gastronomie locale 
  • Programme people to people (rencontre entre locaux et voyageurs)
  • Mise en avant d’écolodges et de petites structures de charme.
  • Combiné d’îles sur mesure permettant une meilleure connaissance de la destination. 

Aussi, depuis 2017, année du tourisme durable pour le développement, Voyagez vos rêves est adhérente du réseau CEDIV, membre associée ATR.

bahamas

Copyriht : Voyagez vos rêve

AurélieLors de combinés d’îles aux Bahamas et de survol de la myriade d’ilots, on est époustouflé par la beauté et transparence des eaux turquoise…Depuis longtemps, l’agence Bahamour a conscience de ces paysages à préserver. Aussi, nous sensibilisons nos mariés lors de cérémonies, sur les conséquences d’un lâcher de lanternes, souvent prisé dans les cérémonies asiatiques…De même, le plastique est banni lors des cocktails sur la plage après les mariages, privilégiant la vaisselle en bambou ou autre matériau biodégradable.

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir cette destination ?

Thomas : Séjourner au minimum 3 à 4 nuits sur chaque île et bien prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère qui s’en dégage. 

Aller à la rencontre de la population locale qui se fera un plaisir de partager avec vous son quotidien. 

Mettre de côté son rythme occidental effréné et adoptez la « cool attitude ».

Aurélie : Allier Voyage & Mariage aux Bahamas, c’est un projet original, loin des codes des mariages classiques de chez nous ! Mais avant de s’engager, et parce que ce mariage représente aussi vos vacances ou votre voyage de noces, il nous semble important, lors du premier rendez-vous de partager notre expertise sur ces différents facteurs : le climat à la période envisagée, l’accès aérien transatlantique et inter-îles, ou l’envie de combinés originaux (Nos préférés : Miami/Bahamas, NYC/Bahamas ou pourquoi pas en hiver, un combiné chaud-froid Canada/Bahamas !).

Mariage (légal), renouvellement de vœux, lune de miel, anniversaire de mariage, demande en mariage…nous travaillons sur l’ensemble des îles des Bahamas et notre imagination n’a aucune limite…à part celle de votre budget !

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Thomas : Le festival du Junkanoo (Fin d’année et durant l’été)

C’est l’une des expressions les plus authentiques de la culture bahaméenne, une tradition très vivante où  le spectacle prend place dans les rues de Nassau mais aussi dans toutes les îles de l’archipel sous la forme de défilés.

Aurélie : Avec 16 destinations de rêve, difficile de choisir « LE » spot parfait aux Bahamas !

D’où l’idée d’effectuer un combiné d’îles pour avoir un aperçu exhaustif de la diversité de cet archipel. Coup de cœur pour les plages de sable rose d’Eleuthera et Harbour Island pour un mariage glamour et romantique, ou le côté « Seuls au monde » des Exumas

 

Retrouvez Karin, Clémence, Thomas et Aurélie du 5 au 8  novembre sur salon.directravel.org et profitez de leur connaissance unique des Bahamas !

moines à Bagan

Interview croisée des dirigeants de Shanti Travel

Parti en voyage initiatique en Asie à 20 ans, Jeremy est tombé amoureux du continent, de ses différentes cultures et de ses habitants naturellement. Et, c’est ainsi, qu’assez rapidement après cette expérience, il a fondé Shanti Travel, spécialiste du voyage sur le continent asiatique. Aujourd’hui il co-dirige l’agence avec Alex, lui aussi un passionné inconditionnel de l’Inde. A quelques jours du salon virtuel DirecTravel, ils nous racontent leur parcours et leur histoire avec cette partie du monde.

Pouvez-vous présenter le/les créateur(s) de Shanti Travel?

L’agence de Shanti Travel est dirigée par deux sherpas :

Alex : Je suis tombé amoureux de l’Asie il y a 20 ans. Après des études à l’INALCO en civilisation indienne, j’ai arpenté les routes et chemins d’Asie comme guide puis responsable de destination pour des agences françaises. J’ai ensuite décidé de fonder l’agence de voyage Shanti Travel en 2005 pour partager avec les voyageurs ma passion pour l’Asie authentique.

Jeremy, le fondateur de Shanti Travel

Jeremy, le fondateur de Shanti Travel, en voyage en famille au Japon

Jeremy : Passionné de voyages et de nouvelles aventures, je suis parti à la rencontre de l’Inde en tant que consultant pour des entreprises françaises. Ensuite, j’ai créé ma propre entreprise à Chennai, avant de m’associer à Alex dans l’aventure de Shanti Travel en 2007.

Diplômé d’une école de commerce (ESCEM), je gère les finances, les projets de développement, l’informatique, les ressources humaines… Une chose est sûre, être flexible et polyvalent sont deux qualités impératives pour ce poste ! 

Quelle est l’histoire de la création de l’agence ?

L’agence de Shanti Travel est née en Inde, en 2005, avec pour objectif de créer une agence de voyage locale à visage humain. Pour le fondateur, Alex « c’est en allant vers les populations et en s’imprégnant de cultures authentiques qu’un voyage reste éternel et magique ». C’est donc avec cette idée en tête, que l’agence Shanti Travel a vu le jour.

Après l’Inde, Shanti Travel a conquis le reste de l’Asie, en commençant par son pays voisin, le Sri Lanka, puis l’Indonésie et l’Himalaya. Quinze ans plus tard, Shanti Travel est présente dans 22 destinations asiatiques et propose une offre toujours plus personnalisée, qui répond à vos plus grands rêves de voyage.

Quelles sont les raisons de votre attachement à cette partie du monde ?

Jeremy :

Je suis parti en Inde en backpack pendant 6 mois à 20 ans et j’ai pas tout compris, du coup cela m’a donné envie de repartir y vivre.

Mon envie de voyager en Asie a ensuite grandi comme une passion insatiable. Chaque pays me fascine dans sa manière de vivre au quotidien, dans sa nourriture.  J’aime aussi observer les  évolutions de religions dans la géographie. Les empires hindous ou bouddhistes sont méconnus mais très intéressants d’un point de vue des vestiges ou des influences sur la société.

Repas vietnamien

Repas vietnamien

Alex :

Ma passion vient de ma mère qui était fan du Népal ! Je me suis ensuite inscrit à l’INALCO en hindi & Népalais. En boulot d’été, j’ai guidé des tours pour Nouvelle Frontière et d’autres TO français en aventure.

L’Inde me surprend en permanence. J’y ai rencontré aussi mon épouse et ma fille y est née.

Alex, de Shanti travel, et sa famille

Alex et sa famille

Qui sont vos experts dans chacun des pays dans lesquels vous proposez des voyages ?

Nos Experts voyage vivent sur place et connaissent l’Asie comme leur poche. Depuis New Delhi,  Colombo, Siem Reap, Bali, Hanoi, Rangoon, ils vous conseillent et créent avec vous le plus beau des voyages sur mesure en Asie. Nos Experts voyage sont, avant tout, disponibles pour vous avant, pendant et après le voyage. Ils pensent pour vous le meilleur des itinéraires afin de créer le voyage qui vous ressemble.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Effectivement, le tourisme durable fait partie de l’ADN de Shanti Travel. Shanti Travel s’engage auprès d’ONG partenaires pour un programme zéro carbone et compense à 100 % les émissions de CO2 de son agence et de vos voyages en participant au financement de projets de développements durables créés par des ONG partenaires. On vous invite à consulter toutes nos actions sur notre site internet.

portrait Bali

Rencontre avec les habitants, Bali

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Après ces quelques mois difficiles, entre confinement et fermeture des frontières, le salon Directravel marque la reprise de l’activité touristique pour nos équipes ! Nous avons hâte de parler voyages avec vous, d’échanger sur les nouveautés de Shanti Travel, nos nouveaux programmes de voyage, axés treks, bien-être, slow travel etc… On pourrait vous en parler pendant des heures !

Que pourriez-vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences ….)

La vidéo sur le voyage à petit pas d’Alex, un atelier culinaire et une visite plus insolite … Mais on doit garer le secret, non ?

Quels sont les atouts de l’Asie pour un voyageur ?

L’Asie est un continent étonnant, qui regorgent de ressources. Entre temples bouddhistes, rizières verdoyantes, plages de sables blanc, treks en Himalaya et rencontres humaines inoubliables, l’Asie a plusieurs cordes à son arc. Passer des vacances en Asie c’est être assuré d’un dépaysement à chaque coin de rue !

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir ce continent ?

Pour vous éviter des pépins en cours de route, choisir l’option agence de voyage est préférable. Avec Shanti Travel vous êtes accompagnés de A à Z, nos experts voyage sont sur place pour vous épauler tout au long de votre voyage. L’option agence de voyage permet de se focaliser uniquement sur ses vacances, l’esprit libre de toute gestion et organisation de dernière minute.

Entre Kog et Narsing Khola, en Inde

Entre Kog et Narsing Khola, en Inde

Y-a-t-il une saison plus propice à sa découverte ?

L’Asie est un grand continent, alors même si par moment la mousson peut freiner quelques voyageurs aguerris, tous les pays ont des saisons bien différentes !

Si vous souhaitez partir en été, Shanti vous recommande des destinations comme l’Indonésie, l’Est du Sri Lanka, l’Himalaya Indien, l’Asie Centrale…

Pendant l’arrière-saison nous aimons particulièrement découvrir l’Asie du Sud Est ; Laos, Cambodge, Thaïlande, Vietnam, Birmanie…

Sans oublier le Japon et ses cerisiers en fleurs de Mars à Juin.

Il n’y a donc pas de meilleure saison pour visiter l’Asie, chaque saison vous réservera son lot de surprises !

Il ne faut pas hésiter à voyager à contre courants !

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Difficile de faire un choix… L’évènement qui nous a surement le plus impressionné en Inde, n’est autre que Diwali, la fête des lumières qui s’étend sur 5 jours généralement au mois de novembre. C’est la fête religieuse hindoue la plus importante de l’année. Elle marque le retour du dieu Rama dans la ville d’Ayodhya qui symbolise la victoire de la lumière sur les ténèbres.

J’aime aussi le festival de Gallungan à Bali & celui des «  Ogo Ogo », et j’adore la Kumba Mela.

Et Bagan en Birmanie restera certainement l’endroit le plus majestueux que nous avons pu découvrir sur le continent asiatique, considéré comme l’un des plus beaux sites archéologiques d’Asie. En toute liberté, vous découvrez les milliers de temples et de pagodes au détour de petits chemins de terre et de sable.

bagan, birmanie

Moines à Bagan

 

Retrouvez Jeremy & Alex, et toute leur équipe lors du salon DirecTravel, du 5 au 8 novembre 2020.

Préinscription visiteurs sur ce lien.

Tbilissi

Découvrir le Caucase avec Prométhéa

Nous sommes heureux d’accueillir au sein des exposants du DirecTravel l’agence Prométhéa, basée à Tbilissi, en Géorgie. Nous avons interrogé sa cofondatrice, Shorena, pour nous en dire un peu plus sur sa structure et son pays.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Shorena Niniashvili, je suis directrice associée de Promethea Voyages. Il y a 10 ans, après 10 ans de travail dans le tourisme avec mon associé, nous avons fondé l’agence de voyages en Géorgie.

Nous avons nommé l’agence « Prométhéa », ce qui vient du héros de la mythologie grecque, enchainé au mont du Caucase, sur le territoire géorgien. Comme Prométhée, qui déroba le feu aux Dieux, pour l’offrir aux hommes, nous voudrions offrir aux gens la joie et l’émotion du voyage.

Quelle est votre histoire avec le Caucase ?

Je suis née et j’ai grandi dans le Caucase, en Géorgie, dans la région viticole de Kakhetie. Très liée avec le monde francophone grâce à ma profession de base –  je suis professeur de français à l’origine, j’ai rencontré mon associée il y a 20 ans et nous avons débuté ensemble dans le monde du tourisme.

Ce monde magique qui nous a tout de suite charmés.

La Géorgie s’ouvrait juste au monde international après les années difficiles postsoviétiques ; le tourisme commençait à se développer ; les hôtels apparaissaient petit à petit ; l’état commençait à restaurer les routes. Nous avons apporté de notre côté une expérience européenne du tourisme, grâce à l’implantation d’une représentation d’une agence française à Tbilissi – nous avons porté notre aide à la formation du personnel  –  des guides, chauffeurs, les propriétaires des guest-houses…

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

C’est mon expérience dans le tourisme qui m’a poussé à me mettre à cette activité : j’ai vu à quel point mon pays charmait les touristes étrangers, et notamment les Européens.

Son histoire ancienne, sa nature luxuriante, ses terres sauvages, ses collines et ses montagnes à plus de 5000 m, son peuple hospitalier, ses traditions anciennes et inédites, ses villages à l’architecture originelle, ses paysages aux diversités étonnantes, je trouve qu’il y a beaucoup de choses à citer encore pour montrer l’originalité et l’attrait de mon pays.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Nous sommes très soucieux à préserver la nature et le patrimoine. Nous organisons les voyages dont le but est de planter les arbres aux aires endommagées par l’incendie, ou de rencontrer les élèves des écoles pour partager avec eux les connaissances de comment protéger notre pays pour que les nouvelles générations  puissent toujours profiter de son histoire et de la richesse de son patrimoine.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

En cette période où des salons physiques s’annule l’un après l’autre, je pense que c’est une belle opportunité pour les gens qui souhaitent planifier leur voyage pour l’année prochaine ou l’année d’après, de prendre contact direct avec les agences locales, de se renseigner, de choisir la destination qui correspondrait mieux à leurs envies.

Notre présence sur le salon digital va aussi accroitre la notoriété de notre pays, en tant que destination touristique et du pays vert par rapport à la situation pandémique globale.

Que pourriez-vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences….)

Nous allons organiser deux activités en ligne, un atelier culinaire le 5 novembre et la tour de la vieille ville de Tbilissi avec guide le 6 novembre.

La cuisine géorgienne est très variée, elle est célèbre de ses pains aux différents ingrédients, – surtout aux fromages –  nommés Khachapouri, les salades épicées aux noix, dont la plus réputée et l’aubergine au noix, les khinkali –  plat des montagnards, un ravioli à viande hachée… Nous allons présenter un des plats les plus délicieux et le plus appréciés par nos touristes. La tour de ville  sera présentée par une de nos meilleures guides  francophones, qui vous fera découvrir la vieillie  ville de Tbilissi, et vous parlera aussi du pays, de son histoire et des valeurs historiques et culturelles.

Quels sont les atouts des pays du Caucase pour un voyageur ?

Voici les 10 raisons qu’on cite souvent pour donner envie de voyager en Géorgie :

  • Pays vert pendant une crise sanitaire mondiale  –  À part une belle destination touristique, la Géorgie en même temps est un pays sûr à l’égard du Covid 19, nous sommes sur la liste des pays verts, avec qui la France a ouvert ses frontières le 8 juillet, et c’est sans les conditions spéciales (à part le test Covid obligatoire depuis le 15 septembre, avec la possibilité de le faire à l’aéroport de Tbilissi). Nous avons en ce moment les frontières ouvertes avec 5 pays de l’Union européenne : la France, l’Allemagne, et les pays baltes.  Nous avons accueilli le premier vol Air France post Covid le 8 aout, avec nos touristes à bord, et nous continuons toujours à les accueillir. J’espère que l’évolution de la situation avec la Covid 19 se stabilisera bientôt et nous permettra de reprendre vite nos activités à plein volume.
  • Un gros dépaysement aux portes de l’Europe – pays aux limites de deux civilisations –  L’Europe et L’Asie, est un beau mixe de deux. C’est ici qu’un air d’Orient et d’Occident flotte dans les ruelles des villes anciennes aux pieds du Grand Caucase.
  • De grand face à face avec la nature – La montagne est partout et il n’y a pas de région en Géorgie qui ne présente d’excellentes opportunités pour des randonnées allant de la balade paisible au trek le plus aventureux, quel que soit le niveau des marcheurs, le Caucase est le massif le plus spectaculaire de l’Europe. Il y a également un choix illimité des pistes pour tous les cyclistes pour pédaler à l’ombre des barrières rocheuses avant de se laisser glisser joyeusement dans les accueillantes vallées. Le cheval est le moyen écologique idéal et il est chez lui en Géorgie : ils montent à 3000 mètres d’altitude et ont le pied aussi sûr que les mules.
paysage géorgien

Randonnée à cheval dans le Caucase

  • De magnifiques paysages très variés. La Géorgie sur un territoire de 69 700 km carré seulement est presque unique dans le monde par sa biodiversité. Trouver des marais subtropicaux, des zones quasi désertiques, de hautes montagnes à moins de cent kilomètres les unes des autres est réellement très rare. Ajoutons à cela que presque 40 % du territoire géorgien est couvert des forêts qui n’ont jamais été touchées et la chaine du Grand Caucase, qui s’étend ses grandioses montagnes de la Mer Noire à la Mer Caspienne. Plusieurs sommets dépassent 4000 mètres. Le mont Chkhara avec 5068 mètres, le plus haut point du Caucase géorgien, et le mont Kazbek avec 5033 mètres, sont les sommets les plus recherchés des alpinistes.
Montagnes géorgiennes

Grand Caucase

  • Un fort patrimoine culturel et religieux – un des principaux attraits de la Géorgie est son patrimoine d’églises anciennes construites depuis le 5e siècle. Non seulement l’architecture et les fresques sont superbes, mais elles sont souvent situées dans les paysages d’une grande beauté. Ainsi, l’église Sameba de Guergueti (14e siècle se dresse comme une sentinelle de passé devant le géant Mont Kazbek. La cathédrale de Svetitskhoveli à Mstkheta est installée au confluent de deux larges rivières. L’architecture des monastères souterrains est particulièrement intéressante en Géorgie. Près de la frontière avec l’Azerbaïdjan, l’ensemble de neuf monastères de David Garedja, 6e siècle, le monastère de Vardzia – 13e siècle et les caves de la forteresse d’Ouplistsikhé sur l’ancienne route de la soie, sont des puissants attraits pour les touristes.
monastère troglodyte de david garedja

Monastère troglodyte de David Garedja

  • De bonnes spécialités culinaires et le vin – La Géorgie possède une cuisine très riche qui varie d’une région à l’autre. Produits dans un pays riche en minéraux alluvionnaires et de pâtures alpestres, les légumes, fruits, viandes et fromages ont gardé les saveurs et des fragrances naturelles presque partout oubliées qui ne doivent rien à la technologie et à la génétique.
  • Un très bon accueil – Les Géorgiens disent que l’hôte est un don de Dieu. Il est accueilli avec beaucoup de chaleurs et une vraie hospitalité. Les tables sont dressées pour accueillir un hôte, quelque que soit le moment de la journée, et le thamada – chef de la table qui sait mettre ne valeur ses hôtes en portant des toasts poétiques et émouvants, crée cette inimitable convivialité géorgienne.
  • Un accès facile et direct, pas de visa pour les ressortissants de l’UE  – En cette période pandémique, la Géorgie est desservie par Air France deux fois par semaine. Il est également possible de venir par Luhfthanza – via Munich ou par Air Baltic – via Riga. Turkish Airlines effectue aussi les vols, mais dans le sens Tbilissi-Istanbul et puis les pays des destinations seulement. Nous espérons qu’il va bientôt reprendre ses vols à plein volume, comme c’était avant la pandémie. Le visa n’est pas obligatoire pour les ressortissantes des pays de l’Union européenne, un passeport à validité de 3 mois est suffisant.
  • Un pays peu cher à visiter – la Géorgie est le pays où les prix sont relativement bas par rapport aux pays européens. Le transport, notamment les taxis sont pratiquement aux prix du transport public en France. Les repas sont aussi très abordables, on peut très bien manger en Géorgie pour 10-15 euros par personne.
  • Tbilissi – la capitale – Tbilissi est la capitale de la Géorgie depuis mille-cinq-cents ans. Errer dans la vieille ville est la plus agréable des expériences. On y découvre les maisons aux balcons sculptés du bois, les cafés d’artistes comme celui du théâtre des marionnettes, des boulangeries faisant du pain traditionnel dans un four en argile, des boutiques des tapis, et bien sûr des églises, une forteresse qui couronne e la vieillie ville, une synagogue, des maisons de bain aux coupoles hémisphériques en argile. Puis on retrouve les pavés des rues étroites qui vous mènent vers le centre administratif ; le parlement et l’Opéra de Tbilissi.
maisons à Tbilissi

Tbilissi

Quels conseils pourriez-vous dispenser aux voyageurs pour parcourir la Géorgie ?

Comme j’ai mentionné là-haut, pour visiter la Géorgie, le visa n’est pas nécessaire, et deux vols directs sont disponibles pour le moment, opérés par Air France. On espère aussi que les vols pas chers (Wizz Air, Raynair,  Uknairien Airlines et Turkish Arline) reprendront vite leurs vols.

Il ne faut pas de vaccins pour venir, en ce moment c’est le test Covid qui est demandé à présenter à l’aéroport –  il est également possible de faire le test en arrivant à l’aéroport. Le pays gère très bien la situation avec le Coronavirus, les masques sont obligatoires dans les espaces clos, on vous mesure la température en entrant et les liquides antibactériens sont installés partout.

La langue parlée est le géorgien, mais dans les grandes ou moyennes villes on comprend l’anglais et le russe. Les gens sont très amicaux et vous aideront volontiers si vous avez besoin qu’on vous renseigne pour telle ou telle adresse ou autres questions. La monnaie est locale – laris – mais vous pouvez facilement changer les euros et les dollars dans les bureaux de banques ou de simples changes qui sont nombreux dans les grandes ou moyennes villes. Le climat est sec continental dans la partie orientale du pays et plus humide et subtropical dans la partie occidentale. Les mois les plus chauds sont juillet et aout, mais dans les montagnes il fait naturellement frais.

Y a-t-il une saison plus propice à leur découverte ?

On peut visiter la Géorgie pendant toute l’année. Chaque saison offre les attractivités touristiques. Printemps/Eté/Automne sont les meilleures saisons, mais en hiver, on peut également profiter de faire du ski et passer le Noël ou la fête du Nouvel An dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

La Géorgie est le paradis des trekkeurs, et la meilleure période c’est entre le mois de mai et octobre. On organise les circuits trekking dans toutes les régions montagneuses, mais les plus réputées, ce sont les régions de Svanetie, Toucheti et Kazbegui. Ce sont les régions du Grand Caucase, avec les pics qui dépassent 5000 m. Ces régions se diffèrent par les paysages, l’architecture typique, les traditions et les cuisines.

La Svanetie  est accessible pendant toute l’année, mais le trekking le plus populaire –  le glacier du mont Oushba et le trekking à plusieurs jours de Mestia- Oushgouli, via les vallées aux villages pittoresques, sont les plus demandés.

La Touchetie est une région dans laquelle on fait beaucoup de cheval, et le trek le plus populaire est la traversée de Touchetie à Khevsouretie à plusieurs jours. Là, on est vraiment dépaysé, on se retrouve au milieu des montagnes, sans réseau et sans la civilisation…

Une autre traversée du Grand Caucase d’une région à l’autre passe par les monts Chaukhi (à 3500 m), nous commençons le trekking dans la région de Khevi et arrivons au village Roshka, situé à 2 200 m, dans la région de Khevsouretie. Les activités comme rafting dans les rivières rapides des montagnes, kayaking, les canyons, les tyroliennes, les nombreuses grottes ou cités troglodytes –  sont disponibles en fonction des régions.

Et au final la côte de la Mer Noire avec la ville blanche de Batoumi, avec les côtes verdoyantes aux multiples jardins botaniques, les hôtels-resorts ou maisons de locations près les plages aux sables magnétiques ou aux galets, et une vie nocturne agitée sont aussi à votre disposition.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un évènement à ne pas manquer (pour chaque pays), quel serait-il ?

Les vendanges  (en septembre et octobre) : la Géorgie est un pays viticole, avec une très riche histoire de vinification. Les premiers pépins de raisin ont été découverts en Géorgie il y a environ 8 000 ans. Le Congrès mondial des viticulteurs de Bordeaux a attribué à la Géorgie le statut de pays – patrie de vin il y a 3 ans. Nous avons nos propres méthodes de vinification – dans les jarres enterrés dans la terre, et les vendanges sont une fête familiale avec ses traditions et sa table dédiée à cet évènement.

vendanges en Géorgie

Vendanges en Géorgie

Le festival de la musique classique de Tsinandali :

En septembre : c’est un château princier situé dans le village de Tsinandali (au cœur de la région de Kakhétie, région principale vinicole), entouré d’un énorme jardin abrite aussi un hôtel 5* et une salle de concert en plein air, qu’on organise chaque année le Festival de la musique classique avec les musiciens d’un renommé mondial : comme Khatia Buniatishvili, Iuja Wang, Martha Argerich et autres.

Festival de Tsinandali

Festival de Tsinandali

Les fêtes populaires :

Lamproba en Fevrier-Mars

(Fête du printemps dans les montagnes des sources païennes, consiste à allumer des flambeaux en vue de solliciter la fertilité de la nature),

Elle est célébrée dans la région de Svaneti en Géorgie au début du printemps. Lamproba ou Lamps Festival est lié à divers symboles. La légende la plus répandue est qu’elle a été réalisée à Svaneti afin de déterminer le nombre de guerriers. Une autre version est que Lamproba était une sorte de rituel païen qui visait à demander aux divinités de meilleures récoltes et de meilleures conditions météorologiques. Il existe une autre version qui raconte que, selon la tradition Svan, les lampes visaient à réchauffer l’âme des morts. Lamproba est lié au calendrier lunaire, c’est pourquoi il est célébré à différentes périodes de l’année, principalement en février ou mars. Le principal attribut de ce festival est une lampe fabriquée à partir de branches de chêne ou de bouleau. Plus tard, ils mettraient les bougies près de la grange. Ensuite, les participants ont lutté, dansé et joué à divers jeux.

Lamproba

Lamproba

Lelobourti en avril ou mai (rugby traditionnel suivi de la course des chevaux)

Un jeu anguleux, organisé traditionnellement le jour de Pâques, fondé il y a des siècles. La règle est simple, mais nécessite une activité physique très intense. Les habitants de Shukhuti  (région de Guria) sont divisés en deux parties et se rejoignent pour essayer. Le gagnant emmène le ballon au cimetière en l’honneur du défunt.

Lelobourti

Lelobourti

Ce sont les évènements intéressants à souligner le plus, mais sinon souvent nous transformons les voyages en fêtes improvisées, en profitant des fêtes de mariage, fête foraine ou religieuse du village, ou autres ou nos touristes peuvent participer comme les invités d’honneur, grâce à nos guides qui arrangent bien le contact avec les gens locaux…

Thaïna de Guadeloupe Explor

Les Caraïbes avec Taïna de l’agence Guadeloupe Explor

Taïna, de l’agence Guadeloupe Explor, a grandi en Picardie, mais c’est en Guadeloupe qu’elle a décidé de faire sa vie. Elle nous raconte pourquoi elle a choisi de développer une activité touristique sur cet archipel et de ce qui la motive à participer au salon virtuel DirecTravel.

Pouvez-vous vous présenter ?

Byenbonjou (Bonjour). Je m’appelle Taïna Tharsis, je suis métisse, originaire de deux régions de France : la Guadeloupe et la Picardie. Je suis guide touristique depuis 5 ans en Guadeloupe.

J’ai une double formation scientifique et commerciale qui m’emmena au début dans le marketing et la vente dans l’industrie pharmaceutique, puis dans l’entrepreneuriat avec Guadeloupe Explor.

Thaïna de Gueloupe Explor

Taïna de Guadeloupe Explor

Quelle est votre histoire avec la Guadeloupe ?

La Guadeloupe berce ma vie depuis la naissance, mon père originaire de Trois-Rivieres m’a fait découvrir son archipel et sa culture depuis le plus jeune âge !

J’avais 2 ans la première fois que j’ai mis les pieds sur l’île, puis un rituel de congés bonifiés s’est mis en place à une cadence d’environ tous les 3 ans pour revenir sur les terres paternelles !

panorama guadeloupe

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Et bien l’idée de partager les richesses des îles de Guadeloupe ! Originaire j’en parle souvent, et ce qui m’a poussé c’est de passer au delà de l’image carte postale de nos plages et de nos forêts tropicales pour proposer des découvertes plus profondes de la Guadeloupe et des Guadeloupéens : notre culture, nos traditions, notre patrimoine et notre histoire.

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Oui car j’y crois fortement. Depuis le départ, je développe mon activité avec une approche réelle de valorisation du patrimoine Guadeloupéen, tout en le préservant grâce à l’émergence de synergies locales florissantes d’un point de vue social mais aussi économique. La Guadeloupe est, en ce sens, une destination touristique riche.

tortue marine

baignade en rivière en guadeloupe

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Etant seule à gérer Guadeloupe Explor, il m’a été impossible, malgré l’envie, de participer au salon DirecTravel les années précédentes. Dès l’annonce du salon virtuel, j’ai tout de suite saisi l’opportunité afin de rencontrer les voyageurs de ce salon qui sont à la recherche d’authenticité et du sur mesure. Cela correspond tout à fait à l’orientation de Guadeloupe Explor.

Que pourriez vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences ….)

Je pense partager des videos de la Guadeloupe en général, des montages videos des excursions de Guadeloupe Explor et d’autres aventures.

Mais aussi je souhaite présenter des expériences Made In Guadeloupe autour du cacao, du coco, du miel, de la calebasse, de la musique, de la gastronomie, de la canne à sucre, de la banane, de la nature et du bien-être….

Quels sont les atouts de la Guadeloupe pour un voyageur ?

Une destination dépaysante et riche en découvertes. Il y en a pour tous les goûts : de la forêt tropicale à la mer en passant par l’histoire, la culture et les traditions. Des expériences inoubliables avec les locaux. De la voile, au survol en ULM à la randonnée sans oublier les fonds marins. Vous serez conquis par tant de richesse !

cascade - guadeloupe

Ilet Gosier - Guadeloupe

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir la Guadeloupe ?

Des conseils sur les choix d’hébergement, des découvertes, de stratégies en fonction des activités souhaitées, les distances et la circulation ! La Guadeloupe c’est un archipel de 5 îles à parcourir !

Optimisation, originalités et expériences assurées !

Y-a t-il une saison plus propice à sa découverte ?

La Guadeloupe est accessible toute l’année, avec des avantages et des inconvénients de chaque saison ! Globalement il fait beau et une trentaine de degrés sur l’année, mais le taux d’humidité va varier. Selon ce que vous recherchez, et selon l’affluence touristique, on vous conseillera une saison plutôt qu’une autre !

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Humm ! C’est difficile de répondre car en fonction des goûts et des couleurs de chacun j’ai une réponse différente !

Un événement : je dirai le Carnaval, ou le festival de Jazz de Marie-Galante  : un moment top !

Un lieu : une baignade/plongée à Vieux-Fort ou à Port-Louis, ou en rivière au cœur de la forêt !

Vieux-Fort au coucher du soleil

Bouddha allongé de Polonnaruwa - Sri Lanka

Le Sri Lanka vu par Emmanuel de l’agence Olalalanka

Par passion pour le Sri Lanka et sa population si souriante, et parce qu’ils avaient envie de changer de mode de vie, Emmanuel et Armelle ont créé Olalalanka.

Habitant maintenant le Sri Lanka et travaillant avec une équipe locale, ils souhaitent partager avec les voyageurs leurs connaissances géographique et culturelle de cette magnifique île et les valeurs d’un tourisme plus durable.

Ils peuvent pousser loin, leur désir de respecter notre planète et vous feront sourire avec leur cadeau de bienvenue, la fameuse  pochette fabriquée à base de caca d’éléphant 🙂 !

Pouvez-vous présenter l’équipe d’Olalalanka?

L’équipe d’Olalalanka est un trio : moi, Emmanuel, fondateur et directeur de Olalalanka avec mon épouse Armelle et notre associé Sri Lankais Chintaka. Nous vivons au Sri Lanka depuis maintenant 5 ans.

À l’approche de la cinquantaine, après avoir travaillé 25 ans dans le médical 12 heures par jours dans le Sud-Ouest de la France, nous avons pris la décision de changer radicalement de mode de vie et de pays pour nous rapprocher de la nature, pour être moins stressés, et pour essayer d’aider une population pour laquelle nous avons beaucoup d’affection.

Emmanuel Olalalanka

Emmanuel – fondateur d’Olalalanka

Quelle est votre histoire avec le Sri Lanka ?

Il y a 17 ans, j’avais organisé un séjour de plongée aux Maldives pour des amis et nous même, avec une extension au Sri Lanka de quelques jours. Ce fût un coup de cœur énorme, dès notre arrivée, une pluie de sourires malgré la guerre civile.

Après une heure de route, nous avons crevé au milieu de la jungle juste devant une petite échoppe de fruits et légumes, l’occasion pour nous de découvrir le vrai goût des fruits, un souvenir inoubliable. Les jours suivants nous ont permis de découvrir une partie des beautés de ce pays. Ce qui nous a le plus marqué, c’est la population souriante, qui n’a rien mais qui donne tout. À ce moment, nous nous sommes dit qu’il faudrait revenir.

Kandy - Sri Lanka

Statue blanche de Bouddha dans le temple de Bahirawakanda à Kandy

Qu’est-ce qui vous a poussé à développer une entreprise touristique ?

Nous ne le voyons pas comme une entreprise touristique, mais comme une « production cinématographique » : vous êtes les acteurs, on vous conseille, vous choisissez le scénario et les décors, et nous sommes les metteurs en scène pour que le film de vos vacances soit un chef d’œuvre !

J’avais déjà organisé beaucoup de séjours « à la carte » pour nous même, pour les amis et la famille, dans de nombreux pays (Italie, Portugal, Angleterre, Maldives, Etats Unis, Canada, Egypte, Turquie, …). Je me suis très vite rendu compte que pour le Sri Lanka c’était bien plus compliqué de l’organiser par ses propres moyens car la façon de penser est complètement différente, il y a toujours des incompréhensions … Par exemple, si vous voulez de l’eau chaude, on vous dira « ok », mais au final vous aurez de l’eau à température ambiante, elle n’est pas froide, c’est donc qu’elle est chaude… Il est impossible de planifier à l’avance, tout se fait toujours au dernier moment … ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres.

Arankele

Arankele

C’est ce qui nous a poussé à lancer Olalalanka, pour vous aider à passer un séjour réussi, pour vous faire découvrir, grâce à notre expérience, la beauté de cette île en évitant le tourisme de masse, pour vous proposer un vrai séjour « à la carte » car c’est vous qui choisissez ce que vous voulez voir ou faire, pour vous faire découvrir la population locale et pour aider cette population en la faisant travailler, et aussi pour vous dire « non » quand vous voulez faire une activité qui n’est pas « éthique ».

Avec qui travaillez-vous ?

Avec de nombreux chauffeurs et guides indépendants que nous rémunérons au-dessus de la moyenne, en contrepartie ils ne vous amèneront pas dans les nombreux « pièges à touristes »

Avec la population locale pour de nombreuses activités et logements, ils ne savent pas toujours gérer leur business, nous les aidons en leur fournissant un support logistique, des conseils, une aide pour la facturation, pour la gestion de leur agenda …

Et bien sûr notre équipe sri lankaise : Naduni, Nimesha, Akila, Rose, Chintaka qui sont comme notre famille.

Une partie de l'équipe de G a D Akila Naduni Nimesha Armelle

Une partie de l’équipe d’Olalalanka : Akila, Naduni, Nimesha, Armelle

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Le satané virus nous a donné du temps pour réfléchir et modifier notre façon de travailler, pour mettre plus en avant le tourisme durable. C’est très difficile à mettre en place au Sri Lanka ! Pour le tri des déchets, nous avons réussi à organiser un ramassage au niveau de notre quartier, mais au niveau national il y a encore beaucoup de travail.

Pour limiter l’utilisation de plastiques, nous vous fournissons des gobelets en inox pour limiter le nombre de petites bouteilles, nous vous fournissons un sac en tissu pour les fruits et snacks et ainsi éviter les sacs plastiques.

Pour économiser l’énergie, nous optimisons votre itinéraire pour limiter le nombre de kilomètres et nous vous proposons de rester plus longtemps au même endroit pour profiter au maximum de la vie locale.

Atelier poterie Negombo - Sri Lanka

Atelier poterie Negombo

Nous vous proposons de plus en plus d’activités et de logements « chez l’habitant », pour faire travailler les acteurs locaux, qu’ils soient bien rémunérés et pour que vous ayez une meilleure vision de leur mode de vie et de la culture sri lankaise.

Naturellement, nous intégrons ces pratiques tout en respectant vos choix de visites.

Et bien sûr, à votre arrivée, vous aurez quelques cadeaux 100% naturels, faits main, et votre itinéraire vous attendra dans une pochette surprenante car elle est fabriquée en papier à base de caca d’éléphant !

En ce moment, nous sommes en pleine réflexion sur la compensation carbone de votre séjour.

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Tout simplement de nous faire connaitre. Pour avoir des tarifs attractifs, nous ne faisons pas de publicité.

Ce salon, c’est donc pour nous l’occasion d’échanger avec des personnes intéressées par le Sri Lanka.

Aberdeen waterfall

Cascade d’Aberdeen

Que pourriez-vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (Vidéo, images, conférences …)

Notre but est de vous faire rêver, pas de tout vous dévoiler, nous proposerons quelques photos, vidéos, quelques témoignages, mais il faut garder une part de surprise et de découverte pour garder l’envie de découvrir ce magnifique pays.

Quels sont les atouts du Sri Lanka pour un voyageur ?

Il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets, pour tous les âges, en couple, en famille, entre amis, en lune de miel, en mode « aventurier » ou « accompagné », séminaires, mariages, immersion avec la population locale, volontariat, visite éclair ou slow tourisme, faune, flore, ornithologie, animaux en liberté, plages, montagne, cascades, plantations de thé, rizières, repos, sports, visites culturelles et cultures différentes, visites spirituelles (avez-vous déjà pensé à dormir dans un temple Bouddhiste et participer aux cérémonies ?), yoga, méditation, découverte de l’Ayurvéda, artisanats, cuisine, pierres précieuses, festivals, logement chez l’habitant ou en 5 étoiles …

Il est impossible de tout lister, les atouts sont tellement nombreux sur une si petite île !

éléphant dans Parc national d'Uda Walawe

Parc national d’Uda Walawe

Bouddha allongé de Polonnaruwa - Sri Lanka

Bouddha allongé de Polonnaruwa

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir le Sri Lanka ?

Il y aurait tellement de conseils à donner que c’est souvent au « cas par cas », le conseil que je pourrais donner est d’écouter nos conseils ! Nous avons une très bonne connaissance du pays car nous vivons sur place depuis longtemps, on trouve tout et n’importe quoi sur internet et les réseaux sociaux. Pour partager notre expérience du pays, nous avons créé un groupe Facebook dédié aux conseils, ouvert à tout le monde, sans engagement, nous répondons à toutes les questions rapidement.

Bien sûr, passer par une agence qui vous préparera votre itinéraire pour limiter le nombre d’heures sur la route, qui réservera vos hôtels (tellement de problèmes liés aux réservations), qui vous évitera les pièges à touristes, qui vous conseillera, sera un gage de réussite de votre séjour.

Y-a-t-il une saison plus propice à sa découverte ?

La mousson « tourne » autour de l’île, à n’importe quelle période de l’année il y aura toujours une partie du Sri Lanka à visiter. Tout dépend de ce que vous voulez faire ou visiter. Il ne fait jamais froid (parfois un peu en haute montagne), en moyenne 25°.

Quand il pleut, l’eau est chaude et l’averse dure rarement plus de 15 minutes. Pour simplifier, en octobre et novembre, il vaut mieux éviter le quart sud-ouest, et en décembre, il faut éviter la côte Est et le Nord. La meilleure période est janvier/février/mars.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

Question facile, choix difficile, il y a tellement d’endroits et événements à ne pas manquer…

Pour mon épouse, une arrivée en train suivie d’une balade au milieu des plantations de thé, à la découverte de petits villages, de la population, des cueilleuses de thé et des cascades.

Pour ma part, j’ai été subjugué par le rocher du Lion à Sigiriya et son histoire, quand on atteint le sommet du rocher, au milieu des ruines du palais du roi Kashyapa, on domine la jungle à 360° avec un effet de puissance inexplicable.

Feuilles de thé - Sri Lanka

Feuilles de thé

 

trekking sur les hauts plateaux du Ngorongoro

Tanzanie : rencontre avec Fred de l’agence Soaring Flamingo

La vie est faite de rencontres, et ce n’est pas Fred, interviewée ci-dessous, qui vous dira le contraire. Elle nous raconte comment elle a intégré l’agence Soaring Flamingo, basée dans le nord de la Tanzanie, et pourquoi elle aime tant ce pays.

Pouvez-vous présenter le/les créateur(s) de Soaring Flamingo ?

Les deux fondateurs de Soaring Flamingo sont Rolf, un Suisse tombé amoureux de la Tanzanie, et Olee, un guide Massaï que Rolf a rencontré lors de son premier voyage là-bas.

Quelle est l’histoire de la création de l’agence ?

Rolf a fait preuve d’une générosité rare : il venait de recevoir un héritage familial et a investi dans cinq véhicules afin d’obtenir une licence touristique pour Soaring Flamingo, créée en 2007. Il a laissé les clés à Olee en lui faisant confiance pour développer l’agence. Son idée était de transférer un maximum de compétences (en gestion, marketing, etc.) à une équipe locale en effectuant des séjours réguliers en Tanzanie, mais sans s’installer là-bas de manière définitive.

À mon tour (Fred), j’ai rencontré Olee lors de mon premier voyage en Tanzanie en 2006. Instinctivement j’ai su que cette rencontre allait changer ma vie, et c’est effectivement ce qui s’est passé : lorsque j’ai repris mes études en 2009 pour faire un Master en Cultures, Tourismes et Communication au Celsa, Olee m’a proposé de rencontrer Rolf en vue d’aider Soaring Flamingo à se faire connaître auprès de la clientèle française.

première rencontre avec Olee à Olduvai

Première rencontre avec Olee à Olduvai

J’ai été totalement conquise par la démarche de Rolf car pour moi, créer une société dans un pays en développement et en confier pleinement la gestion et le développement à des locaux s’inscrit parfaitement dans le concept de développement durable.

Quels sont les rôles de chacun dans l’agence ?

Olee a quitté Soaring Flamingo depuis quelques années, mais c’est son ami proche Julius qui a repris la direction générale de l’agence. À ses côtés travaillent deux femmes pour les fonctions administratives (préparation des programmes des clients, comptabilité et marketing/communication) et quatre chauffeurs-guides.

Fred et Julius en septembre 2019

Fred et Julius en septembre 2019

L’agence dispose de relais commerciaux aux États-Unis, en Asie (Rolf est installé à Singapour) et en France (où est je suis basée), qui jouent le rôle d’apporteurs d’affaires.

Quelles sont les raisons de votre attachement à cette partie du monde ?

Là je vais parler en mon nom … Il y a d’abord ce coup de foudre ressenti lors de mon premier voyage là-bas : les paysages de commencement du monde où les animaux circulent librement, la diversité de la faune qui fait de la Tanzanie un paradis pour qui aime passer des heures derrière ses jumelles, la gentillesse des Tanzaniens qui vous accueillent toujours avec leur sourire et leur spontanéité. Et puis cette rencontre avec Olee, évidemment.

Aujourd’hui tous les Tanzaniens que je connais sont devenus ma famille de cœur, et ils ne manquent jamais de me rappeler qu’en Tanzanie j’ai  » une maison loin de ma maison « … J’apprécie beaucoup par ailleurs que ce pays soit resté à l’écart du tourisme de masse, et que ses autorités défendent farouchement ses parcs nationaux et répriment sévèrement le braconnage.

C’est le seul endroit sur terre où je puisse vraiment me ressourcer et où je me sens en paix et en sécurité, finalement !

Fred dans "sa" famille tanzanienne

Fred dans sa famille tanzanienne 🙂

Avez-vous pris des engagements dans le sens d’un tourisme durable ?

Oui bien sûr, car la pratique d’un tourisme durable est dans l’ADN de Soaring Flamingo depuis sa fondation.

Tout d’abord, au niveau de l’offre des circuits proposés. En dehors des journées classiques de safari en 4×4 dans les parcs nationaux — les visiteurs viennent avant tout pour cela, soyons réalistes —, nous proposons à nos clients de diversifier leur périple tanzanien et de ne pas rester enfermés des journées entières dans les véhicules.

Les possibilités de trekking à la journée sont nombreuses, à l’instar des randonnées (faciles) sur les hauts plateaux du Ngorongoro qui permettent de se dégourdir les pattes en allant à la rencontre des Massaïs qui font paître leurs troupeaux. Les visites de villages et la rencontre avec des tribus locales comme les Hadzabe, les Datoga, les Sonjo ou encore les Sukuma laissent également de magnifiques souvenirs « humains ».

trekking sur les hauts plateaux du Ngorongoro

Trekking sur les hauts plateaux du Ngorongoro

Ensuite, il y a la manière d’opérer ces circuits : tous les guides et chauffeurs-guides avec lesquels nous travaillons, qu’il s’agisse de safaris, de trekkings ou d’activités écotouristiques, sont hyper respectueux de l’environnement. Combien de fois les ai-je vus gronder — gentiment mais avec pédagogie — des clients qui veulent nourrir les animaux à proximité des hébergements ou qui jettent un papier par la fenêtre du 4×4 !

Enfin, dans la gestion stratégique de l’agence : l’agence s’efforce au maximum de coopérer avec la communauté locale pour fournir ses services (guides, etc.) et s’approvisionne en priorité auprès des fournisseurs locaux.

Par ailleurs, depuis sa création Soaring Flamingo recrute localement ses salariés et développe leurs compétences de manière à les rendre les plus autonomes possibles. Aujourd’hui, tous les salariés sont actionnaires de Soaring Flamingo et, à ce titre, sont pleinement engagés dans l’entreprise.

Je crois que sur les trois piliers environnementaux, sociaux et sociétaux du développement durable, on remplit plutôt donc bien les objectifs !

Qu’attendez-vous de l’édition digitale du DirecTravel ?

Bien que sa création remonte à 2007, Soaring Flamingo est restée peu visible sur le marché français, faute d’investissements en actions de marketing/communication. Nous devions pour la première fois participer au salon DirecTravel de mars dernier pour gagner en visibilité et rencontrer d’une part des professionnels du tourisme français avec qui nous pourrions nouer des partenariats, et d’autre part des voyageurs sensibles au type de prestations que nous proposons, c’est-à-dire en petits groupes, respectueuses de l’environnement et des cultures et modes de vie locaux.

Notre présence sur un stand virtuel sera un « galop d’essai » avant notre participation physique au salon DirecTravel de mars 2021, il nous permettra de roder notre discours, de mieux cerner les attentes des voyageurs intéressés par la Tanzanie et pourquoi pas de faire évoluer nos propositions de circuits. L’opportunité de toucher une clientèle francophone au sens large (je pense notamment à une partie des Suisses, généralement intéressés par les possibilités de trekking en Tanzanie), mais aussi à nos amis québécois ou encore aux Français qui ne sont pas installés en région parisienne, nous semble également très motivante.

Que pourriez vous présenter sur le DirecTravel virtuel pour donner aux voyageurs l’envie de repartir ? (vidéo, images, conférences….)

J’envisage de proposer une conférence afin de mieux faire connaître ce merveilleux pays et contredire quelques idées reçues : non, il ne fait pas trop chaud l’été en Tanzanie du nord car on est dans l’hémisphère sud ; non, le Kilimanjaro n’est pas situé au Kenya, etc.

Je vais tenter de préparer une petite vidéo car j’ai des heures de films tournés dans les parcs nationaux et dans les villages ces dernières années mais je n’ai jamais pris le temps de les exploiter… En tout cas, j’aurai beaucoup d’images à proposer ainsi qu’une petite brochure téléchargeable pour présenter notre agence.

Trekking dans le parc national d’Arusha

Trekking dans le parc national d’Arusha

Quels sont les atouts de la Tanzanie pour un voyageur ?

Paradis des amoureux de la nature, la Tanzanie protège plus de 25 % de son territoire grâce à un système très développé de parcs nationaux/réserves naturelles et abrite certaines attractions touristiques les plus célèbres d’Afrique : tout d’abord le Mont Kilimandjaro, dont l’ascension constitue un souvenir impérissable, mais aussi les vastes plaines légendaires du Serengeti et le fameux Cratère du Ngorongoro.

Le safari est évidemment une excellente façon de découvrir la nature généreuse de la Tanzanie. Dans tous les parcs nationaux de Tanzanie, vous pouvez observer un nombre et une variété incroyables d’animaux sauvages parmi lesquels les « big five » : lions, léopards, éléphants, buffles et rhinocéros. En outre, plus de 1 000 espèces d’oiseaux sont répertoriées sur le territoire.

Trekking « flamants roses » près du Lac Natron

trekking « flamants roses » près du Lac Natron

arrêt devant un groupe de lionnes dans le Serengeti

Arrêt devant un groupe de lionnes dans le Serengeti

Autre manière d’explorer la Tanzanie dont nous faisons la promotion chez Soaring Flamingo : le trekking. Les vastes paysages tanzaniens offrent des panoramas à couper le souffle à mesure que vous traversez la nature vierge et sauvage et que vous ouvrez tous vos sens à la nature exotique de l’Afrique. Vous pouvez randonner à travers les Hauts plateaux du Ngorongoro pour connaître la savane africaine authentique et le mode de vie des Massaïs, gravir le Mont Kilimandjaro pour les plus aguerris, ou simplement faire un court trekking pour descendre sur les rives enchanteresses du lac du Cratère Empakaai.

trekking dans le cratère Empakaai

Trekking dans le cratère Empakaai

Trekking dans le cratère EmpakaaiAu-delà de ces splendeurs naturelles mondialement connues, la Tanzanie propose également de découvrir la culture de son peuple, aussi bien dans son mode de vie traditionnel que dans son environnement moderne. Parlons plutôt des peuples tanzaniens puisqu’ils appartiennent à environ 130 tribus différentes, la plus connue étant probablement celle des Massaïs. Soaring Flamingo vous permet de partir à la rencontre de plusieurs d’entre elles, dont certaines — comme les Sonjo ou Batemi — sont très peu présentes dans les programmes touristiques habituels.

rencontre avec la tribu des Datoga

Rencontre avec la tribu des Datoga

Enfin, la Tanzanie permet également de profiter de magnifiques plages de sable et de récifs coralliens, notamment sur l’île de Zanzibar dont la capitale Stone Town, classée au patrimoine de l’Unesco, est selon moi une étape incontournable….

Quels conseils pourriez-vous leur dispenser pour parcourir ce pays ?

D’organiser leur safari ou leur trekking en faisant confiance à une agence locale comme Soaring Flamingo et de ne pas chercher ni à louer un 4×4 pour aller dans les parcs nationaux tous seuls, ni de choisir un guide au hasard qui va leur promettre d’arriver au sommet du Kilimanjaro. Ces activités sont trop dangereuses pour s’organiser à la dernière minute ou par ses propres moyens, sans s’assurer la présence d’un guide expérimenté qui saura gérer les éventuels problèmes.

l’équipe tanzanienne presque au complet devant un de nos 4x4

L’équipe tanzanienne presque au complet devant un de nos 4×4

En outre, partager des journées de safari avec le même guide-chauffeur est toujours le gage d’un périple réussi : non seulement le guide sait où trouver les animaux ou comment maximiser les chances de voir les plus recherchés (je pense aux félins…) mais en plus il donne toujours plein d’informations sur d’autres sujets : la végétation, l’histoire, les gens… La même remarque s’applique d’ailleurs aux guides de trekking.

Pour les hébergements, je leur conseille de privilégier le camping afin d’être au plus près de la nature. Le bivouac dans les campings « publics » suppose d’accepter un confort sommaire, mais les campings proposant des tentes privées avec sanitaires à l’intérieur, au milieu de la brousse, sont plébiscités par nos clients qui gardent en général un souvenir impérissable de cette ambiance !

Enfin, pour optimiser le budget d’un voyage en Tanzanie, pays cher parce qu’il est resté préservé, je conseille aux voyageurs de former de petits groupes — 4 ou 6 personnes — afin de mutualiser les frais liés à un seul véhicule.

 observation des éléphants dans le parc national de Tarangire

Observation des éléphants dans le parc national de Tarangire

Y a-t-il une saison plus propice à sa découverte ?

La Tanzanie peut être visitée toute l’année mais cependant, l’expérience du voyageur peut varier selon les saisons.

Au nord de la Tanzanie, il y a deux saisons des pluies. La saison des fortes pluies dure de la mi-mars à la mi-mai. La nature renaît et offre des paysages magnifiques, mais en contrepartie les petites routes et les sentiers de trekking peuvent être moins praticables. En revanche, la « petite saison » des pluies qui se produit dans le nord de la Tanzanie en novembre et début décembre ne pose aucun problème particulier. Le reste de l’année est considéré comme la saison sèche, pendant laquelle les animaux se concentrent autour des points d’eau résiduels.

Le fait que la majeure partie de la Tanzanie se situe en altitude, à plus de 1 000 m, permet toutefois de rafraîchir considérablement les températures et de les rendre agréables toute l’année. Si vous faites l’ascension du Mont Kilimandjaro ou du Mont Meru, vous risquez même d’affronter des températures en dessous de zéro.

Quant à la zone côtière, elle est chaude et humide toute l’année.

Chez Soaring Flamingo, nous ajustons les itinéraires de nos safaris en fonction de ces cycles afin de vous emmener sur les meilleurs sites pour observer la faune en toute saison.

Si vous ne deviez citer qu’un endroit ou un événement à ne pas manquer, quel serait-il ?

L’un des spectacles les plus extraordinaires est incontestablement la grande migration dans le Parc national du Serengeti : des millions de gnous et de zèbres en hordes géantes, qui suivent le cycle des pluies et des herbages.

En février, les gnous sont basés dans les plaines de la partie sud-est du parc, broutant et donnant naissance à environ 500 000 veaux en l’espace de 2 à 3 semaines. À la fin des pluies en mai, les animaux commencent à se déplacer vers le nord-ouest dans les zones autour de la rivière Grumeti, où ils restent généralement jusqu’à fin juin. Les traversées des rivières Grumeti et Mara à partir de juillet sont une attraction populaire car les crocodiles sont à l’affût…et les touristes aussi, caméra à la main ! Les troupeaux arrivent au Kenya vers août, où ils demeurent pour le reste de la saison sèche. Début novembre, avec le début des courtes pluies, la migration recommence à se déplacer vers la Tanzanie et le sud-est du Serengeti, arrivant généralement en décembre à temps pour le vêlage en février.

Chez Soaring Flamingo, les chauffeurs-guides savent toujours où stationnent les grands troupeaux et peuvent aménager les circuits de manière à vous faire vivre cette expérience inoubliable !